Consommateurs réguliers de cannabis : des pratiques et des profils divers

Un autre Sondage d'opinion et un nombre insuffisant de participants !

Une enquête menée de 2022 à 2024 auprès de « 52 usagers » d’au moins 30 ans.

Type de consommateur de cannabis récréatif différent du médical pour les mêmes produits !?

Consommateurs quotidiens : personnes qui consomment du cannabis tous les jours.
Considéré comme une consommation excessive selon l'usage !
Les enfants à épilepsie sévère réfractaire aux médicaments de pharmaceutiques inefficaces
consomment tous les jours, et plusieurs fois par jour comme d'autres patients !

La moyenne de grammes prescrits au Québec est de 2 grammes par jour, non remboursé.

Consommateurs réguliers : personnes qui consomment du cannabis 1 à 6 jours par semaine.
Donc les consommateurs et trices de 2-3 verres d'alcool par jour recommandation d'Éduc'alcool
de 5 jours semaine, qui reçoit des millions annuellement de la Société d'Alcoolisation des Québécois
sont des consommateurs réguliers, dépendants.

Consommateurs occasionnels : personnes qui consomment 1 à 3 jours par mois. May 5, 2025

Peu importe le type de consommation !
Le cannabis en 18,000 ans d'usages et bienfaits n'a pas de Dose Létale (DL50), en 2025 :
toujours Zéro mort directe pour usage seul, sans mélange, pour les humains et des animaux.

La moitié des enquêtés ont eu « un usage intensif d’alcool ou d’un produit illicite autre que le cannabis ».

« Comment mieux comprendre les études scientifiques »

Combien de personnes ont participé à l’étude?

Le nombre de participants à une étude permet d’en évaluer la fiabilité, mais une étude menée sur un petit groupe de sujets n’est pas à écarter d’office. Il faut aussi voir si le résultat est statistiquement significatif, c’est-à-dire que le risque qu’il ait été obtenu par l’effet du hasard est inférieur à 5 %, souligne Dany Plouffe.

Une étude observationnelle commandera généralement un large échantillon.
La population et le profil des participants étudiés et des groupes témoins devraient aussi être clairement précisés.

L’étude observationnelle:
Elle regroupe des renseignements sur des milliers de personnes et cherche à établir un lien entre un traitement (une habitude de vie, un médicament, la consommation d’un aliment, etc.) et un résultat sur la santé. Par exemple, ce type de recherche pourrait se pencher sur la relation entre le poids corporel des hommes de plus de 50 ans et le fait de résider près d’un parc.

Les études observationnelles peuvent ainsi suggérer des liens entre différents facteurs,
mais ne permettent pas toujours d’en établir les causes et les effets, contrairement à la recherche expérimentale.

5. De quand date l’étude, et les résultats ont-ils été confirmés par d’autres chercheurs?

Il est important de savoir si une étude confirme ou infirme les conclusions d’une et de plusieurs recherches précédentes qui ont été menées par d’autres chercheurs.

Il n’est jamais bon qu’un auteur ne cite en référence que ses propres travaux !
Ou que des compilations de sondages, autoévaluations peu fiables, biaisées.

Si les résultats divergent et remettent en question des connaissances scientifiques établies, soyez vigilant et ne tenez rien pour acquis avant qu’une nouvelle étude vienne confirmer ces résultats.

Les auteurs devraient toujours indiquer tous les résultats pertinents de leurs travaux,
y compris ceux qui sont négatifs ou contradictoires.
Et il peut être intéressant de voir si l’article relaie l’opinion d’autres chercheurs sur les conclusions.

« Consommateurs réguliers de cannabis : des pratiques et des profils divers »
Société
Publié le 16 décembre 2024

Temps de lecture 3 minutes

Par : La Rédaction

Le cannabis est le stupéfiant le plus consommé en France (5 millions d’usagers). Depuis dix ans, sa consommation recule à l’adolescence et se stabilise à l’âge adulte. Les usagers réguliers représentent 3% des 18-64 ans. Le point sur leurs habitudes de consommation.

Une étude publiée par l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) en novembre 2024 analyse les pratiques, les profils et les parcours des consommateurs réguliers de cannabis, à partir d’une enquête menée de 2022 à 2024 auprès de 52 usagers d’au moins 30 ans.

Des usages variés
En général, le rythme de consommation est ritualisé et dépend des contraintes :

professionnelles. Les personnes sans emploi ou au chômage consomment tout au long de la journée des quantités plus importantes de cannabis et de tabac ;
familiales. Les usagers qui ont des enfants ou en assurent la garde adaptent leur consommation à leur situation.
Les personnes interrogées consomment surtout dans un cadre privé et recherchent :

la relaxation, la désinhibition, l’optimisation de la créativité ;
l’apaisement de désagréments (douleurs, stress, hyperactivité…). La moitié de l’échantillon déclare des problèmes de santé mentale et bénéficie ou a bénéficié d’un suivi psychologique. Quelques personnes ont interrompu leur traitement médicamenteux et préfèrent gérer leurs difficultés en consommant du cannabis.
On observe une évolution au fil du temps :

des formes de cannabis. Consommé principalement sous forme d’herbe ou de résine, il l’est de plus en plus sous forme d’huile – tétrahydrocannabinol (THC), cannabidiol (CBD)… – ou d’aliments infusés au THC ;

des modes d’administration. La voie fumée reste majoritaire mais d’autres méthodes se répandent (vaporisation, ingestion) ;

des choix en matière d’effet et de puissance, le marché proposant de plus en plus de variétés et des produits de plus en plus puissants (concentration en THC croissante) ;

du rapport aux autres psychotropes.

La moitié des enquêtés ont eu un usage intensif d’alcool ou d’un produit illicite autre que le cannabis.

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Quels profils ?
Parmi les répondants :

certains consomment modérément. Ils présentent la moyenne d’âge, le niveau de diplôme et la catégorie socioprofessionnelle les plus élevés ;
d’autres prennent durablement de fortes quantités de cannabis associées parfois à une consommation régulière d’alcool. Ce groupe est plus jeune, plus féminisé et précaire ;
d’autres encore consomment régulièrement de multiples substances. Ils ont été dépendants à d’autres produits (alcool, cocaïne) et le cannabis les aide à se sevrer. Ils ont connu des addictions sévères (plutôt des hommes nés dans les années 1970-1980, peu diplômés et aux revenus modestes) ou des usages moins dommageables (hommes et femmes plus jeunes, habitués des espaces militants ou festifs).
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L’autorégulation de la consommation
Des enquêtés (sondages et tests sur des rongeurs) évoquent le risque de cancer lié à la combustion
et aux problèmes respiratoires mais ils jugent le cannabis moins dangereux que le tabac
fléau mondial évitable/acceptable cancérigène addictif et mortel.

Beaucoup tentent de réduire les quantités consommées.

Les usagers réguliers sont prêts à adopter des pratiques moins nocives.
Plus ils avancent en âge ou plus ils sont dépendants à un autre psychotrope,
plus ils déploient des mesures comme l’abandon de la combustion pour d’autres modes d’administration.
Les femmes ont plus de mal à modifier leurs habitudes.

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