Usage thérapeutique

Le Bloc Pot ne peut que condamner le geste du gouvernement conservateur, qui a décidé d'abandonner toute subvention à la recherche sur la marijuana utilisée à des fins thérapeutiques. Le but allégué est d'économiser 4 millions $ sur deux ans (alors que le surplus budgétaire pour 2005 était de 13,2 milliards !); mais nous croyons en fait que le « gouverneur » Harper, sur le plan politique, a l'intention de transformer le Canada en 51e État des États-Unis et que cette décision n'a rien à voir avec le budget.

La Convention unique sur les stupéfiants de 1961 (Convention unique) [1] a abrogé et remplacé les dispositions de toutes les conventions en matière de contrôle des drogues existant au moment de son adoption. Elle a mis en place tout un attirail de contrôle et de supervision faisant appel, entre autres, à la Commission des stupéfiants (CDS-CND) et l’Organe International de Contrôle des Stupéfiants (OICS-INCB).

En plus de réduire les problèmes de santé associés à l'usage d'un produit frelaté, les politiques proposées nous permettraient d'étudier plus en profondeur nos connaissances sur les effets bénéfiqu

Le mythe : La marijuana n'a pas de valeur médicale. Des médicaments plus sûrs, plus efficaces, sont disponibles sur le marché. Parmi eux, une version synthétique du THC, principal constituant actif de la marijuana, et distribuée sur le marché américain sous la marque MARINOL®.

Le XIXe siècle voit la description scientifique de l’intoxication par la résine de cannabis dont les manifestations avaient été observées dès l’Antiquité. Il voit parallèlement la confirmation de l’intérêt médical d’une plante qui se trouve largement utilisée à des fins récréatives, n’étant généralement soumise à aucune restriction légale.

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