Le président colombien déclare que les sénateurs qui ont bloqué le projet de loi sur la légalisation de la marijuana ne font qu'aider les cartels à perpétuer la violence
ne font que contribuer à perpétuer le trafic de drogue illégale et la violence associée à ce commerce non réglementé.
Le président colombien déclare que les sénateurs qui ont bloqué le projet de loi sur la légalisation de la marijuana ne font qu'aider les cartels à perpétuer la violence
Publié il y a 6 jours le 14 décembre 2023
Par Kyle Jaeger
Le président colombien a déclaré que les législateurs qui ont voté cette semaine en faveur du rejet d'un projet de loi sur la légalisation de la marijuana ne font que contribuer à perpétuer le trafic de drogue illégale et la violence associée à ce commerce non réglementé.
Alors que la législation sur le cannabis progressait à la Chambre des représentants et au sein d'un comité sénatorial, l'ensemble du Sénat a bloqué son avancement mardi, ce que ses partisans attribuent à la désinformation entourant un décret distinct émis par le président Gustavo Petro pour mettre fin à la criminalisation plus large des drogues.
"En annulant la loi sur la légalisation du cannabis, la seule chose que vous faites est d'augmenter les profits du trafic de drogue et sa violence", a déclaré Petro dans un message publié jeudi sur X (anciennement Twitter), selon une traduction.
Étant donné que le projet de loi n'a pas été approuvé lors du quatrième des huit débats nécessaires cette semaine, les législateurs devront recommencer le processus législatif de deux ans en 2024 afin de potentiellement promulguer la légalisation de la marijuana en tant qu'amendement constitutionnel.
Le président est un critique virulent de la guerre contre la drogue et a exprimé son soutien à la légalisation et à la réglementation du cannabis, mais il n'a pas été particulièrement public sur sa position sur la mesure relative à la marijuana défendue par le représentant Juan Carlos Losada et la sénatrice María José Pizarro. .
Les législateurs favorables à la légalisation ont fait pression ces derniers jours pour que le Sénat examine d'urgence le projet de loi , le parrain mettant en garde contre les conséquences de l'inaction avant la fin de la session de 2023. Ils ont obtenu le débat, mais les membres ont finalement voté pour le déposer.
Losada a déclaré que les opposants se sont rassemblés autour de la « désinformation » liée au décret présidentiel sans rapport légalisant pleinement la simple possession de drogue et ont pu faire dérailler la réforme de la marijuana.
Le décret élimine l'amende de 50 $ pour possession de petites quantités de drogue et supprime la possibilité pour la police de les saisir. Cela s’appuie sur une politique de décriminalisation plus large adoptée dans le cadre d’un arrêt antérieur de la Cour constitutionnelle.
Même si la mesure relative à la marijuana avait été approuvée par le Sénat mardi, la législation aurait dû passer à nouveau par les deux chambres l'année prochaine afin d'être envoyée au bureau du président pour approbation finale.
Les législateurs ont failli adopter une version antérieure de la mesure de légalisation plus tôt cette année, mais celle-ci est également restée bloquée lors de la dernière étape de la dernière session du Sénat, ce qui a obligé ses partisans à relancer le long processus législatif .
Lors d'une audition publique devant le comité sénatorial l'année dernière , le ministre de la Justice Néstor Osuna a déclaré que la Colombie avait été victime « d'une guerre ratée qui a été conçue il y a 50 ans et qui, en raison d'un prohibitionnisme absurde, nous a apporté beaucoup de sang, un conflit armé ». , mafias et criminalité.
Après une récente visite aux États-Unis, le président colombien s'est rappelé avoir senti l'odeur de la marijuana qui flottait dans les rues de New York, soulignant « l'énorme hypocrisie » des ventes légales de cannabis qui ont lieu dans ce pays qui a lancé la guerre mondiale contre la drogue pendant des décennies . il y a.
Petro a également joué un rôle de premier plan lors de la Conférence latino-américaine et caribéenne sur la drogue en septembre , soulignant que la Colombie et le Mexique « sont les plus grandes victimes de cette politique », comparant la guerre contre la drogue à « un génocide ».
L'année dernière, Petro a prononcé un discours lors d'une réunion des Nations Unies (ONU) , exhortant les pays membres à changer fondamentalement leur approche en matière de politique en matière de drogues et à se séparer de la prohibition.
Il a également évoqué la possibilité de légaliser la marijuana en Colombie comme moyen de réduire l'influence du marché illicite. Et il a signalé que le changement de politique devrait être suivi de la libération des personnes actuellement emprisonnées pour cause de cannabis.
Élément d'image avec l'aimable autorisation de Bryan Pocius .
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Financement du marché illicite et des terroristes
Il y a 21 ans...
Depuis 2018 il y a 5 ans
le Canada a choisi "La Légalisation Harmonisation Du Cannabis Récréatif Efficace".
Acceptée par la majorité des 10 Provinces et 3 Territoires depuis 2018, refusée par une seule, le Québec !
Il a respecté le choix de l'autonomie des Provinces et Territoires
d'accepter ou refuser "La Légalisation Harmonisation Fédérale Efficace" !
Legault et ses caq "Anti Justice Pour Tout Le peuple Du Québec"
ont choisi que les/des jeunes âgés de 18 à 21 ans s’approvisionneraient auprès de
revendeurs et consommeraient des produits contaminés et non réglementés, sans être renseignés sur leur puissance.
Parce qu’il ne veut pas comme premier ministre du Québec envoyer le signal que c’est
banal de consommer du cannabis avant 21 ans « pour le cannabis non motel seulement »,
pas le tabac ni l'alcool légal aux enfants de 6-12 ans et moins !
Fait intéressant...
Le premier ministre du Canada Justin Trudeau a demandé et reçu l'assentiment royal du Royaume-Uni
alors qu'eux en 2023 n'ont toujours pas légalisé le cannabis récréatif aux multiples bienfait$ et usages.
Rappelons que
Le « système britannique » développé à la suite du rapport Rolleston de 1926 permettait aux médecins
de prescrire de l’héroïne à des personnes diagnostiquées comme dépendantes,
pour un usage à domicile, afin qu’ils n’achètent pas d’héroïne de force inconnue sur le marché criminel.
https://blocpot.qc.ca/fr/forum/7317
UK : 2023 médecins cannaphobes mumpsimus Vs 1926 qui permettait aux médecins de prescrire de l’héroïne
Soumis par Zappiste le 3 juin 2023 - 07:49.
Forums: Politique internationale
Le traitement assisté à l’héroïne est bien établi à l’échelle internationale, déjà légal et a une longue histoire, y compris au Royaume-Uni.
https://www.blocpot.qc.ca/fr/forum/7032
Il y a 21 ans !
La seule raison pour laquelle les drogues
financent les organisations criminelles et grands mouvements terroristes du monde,
c'est la prohibition !
Qu'est-ce que le gouvernement ne comprend pas
au sujet de cette vérité économique toute simple?
M. Eugene Oscapella (directeur, Fondation canadienne pour une politique sur les drogues)
Témoignage: Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites (Canada, 2002)
Soumis par Zappiste le 7 janvier 2023 - 10:25.
Aux financement des grands mouvements terroristes
il faut ajouter le financement des organisations criminelles – Zappiste
Forums: Politique canadienne
Source:
https://www.noscommunes.ca/DocumentViewer/fr/37-2/SC38/reunion-6/temoign...
M. Eugene Oscapella (directeur, Fondation canadienne pour une politique sur les drogues)
Témoignage: Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites (Canada, 2002)
La seule raison pour laquelle les drogues financent les grands mouvements terroristes du monde, c'est la prohibition.
La seule raison de l'intérêt du crime organisé pour le cannabis, c'est l'interdiction des drogues par nos lois pénales qui crée un marché noir extrêmement lucratif.
Je me pose encore une fois la question, monsieur le président.
Qu'est-ce que le gouvernement ne comprend pas au sujet de cette vérité économique toute simple?
L'un des mes collègues a laissé entendre qu'un projet de loi comme celui-ci devrait plutôt porter le titre de
« loi visant les subventions au crime organisé et au terrorisme », puisque c'est l'effet qu'il aura.
En maintenant la prohibition, on subventionne le crime organisé et les groupes terroristes du monde entier.
Le vice-président (M. Randy White): Merci, Tony.
C'est maintenant le tour d'Eugène, de la Fondation canadienne pour une politique sur les drogues.
+-
M. Eugene Oscapella (directeur, Fondation canadienne pour une politique sur les drogues): Merci, monsieur le président.
J'insiste sur le fait que nous sommes un organisme non partisan. Nous nous consacrons à la recherche de solutions qui rendront les lois sur les drogues efficaces et humanitaires. Mes commentaires au sujet de ce projet de loi ne sont nullement empreints de partisanerie.
Je tiens aussi à reconnaître l'ouverture d'esprit de bon nombre des membres du comité, relativement à ce sujet. Mes commentaires ne sont pas faits à leur endroit, mais s'adressent plutôt à l'ensemble du gouvernement. Je serai direct.
Le projet de loi, dans son libellé actuel, comporte des failles fondamentales et, je l'espère, fatales. Le problème le plus fondamental du projet de loi, c'est qu'il ne reconnaît pas le rôle de la prohibition criminelle comme source de nombreux méfaits associés au cannabis.
Je vais vous les décrire un peu, monsieur le président, simplement pour insister sur cet aspect de la question. C'est un fait économique très simple. C'est un principe d'économie de base, d'économie 101. Interdisez une substance que beaucoup de gens veulent et un marché noir lucratif verra le jour. La force économique de la prohibition est bien plus puissante que toute force mise en oeuvre par le gouvernement pour la contrer. Je ne cesse de demander ce que le gouvernement n'arrive pas à comprendre dans ces simples règles économiques relatives à la prohibition.
La semaine dernière, le National Post rendait publics des éléments de rapport confidentiel de la GRC sur le problème croissance du crime organisé au Canada. Que disait ce rapport? La GRC disait que les drogues sont le pain et le beurre de ces groupes criminels organisés. Nous le savions depuis des années, nous savions que la plupart des organisations criminelles du Canada tiraient une part substantielle de leurs revenus du trafic de drogues. Pourquoi dégage-t-elle un tel revenu du trafic de drogues? À cause de la prohibition, tout simplement.
Si on met fin à la prohibition, le crime organisé cessera rapidement de s'intéresser dans la part la plus importante du commerce du cannabis et de sa production. La seule raison de l'intérêt du crime organisé pour le cannabis, c'est l'interdiction des drogues par nos lois pénales qui crée un marché noir extrêmement lucratif. Je me pose encore une fois la question, monsieur le président. Qu'est-ce que le gouvernement ne comprend pas au sujet de cette vérité économique toute simple?
La seule raison pour laquelle les drogues financent les grands mouvements terroristes du monde, c'est la prohibition. Un kilo d'opium, dont la production ne coûte qu'environ 100 $—et il faudra 900 $ pour produire un kilo d'héroïne—est vendu dans les rues américaines, d'après les chiffres des Nations Unies, un peu moins de 300 000 $, pour un profit d'environ 32 000 p. 100. Et cela, simplement parce que nous avons choisi le droit pénal pour réprimer ces drogues, créant ainsi un marché d'un excellent rapport pour les groupes terroristes comme pour les groupes criminels organisés.
L'un des mes collègues a laissé entendre qu'un projet de loi comme celui-ci devrait plutôt porter le titre de « loi visant les subventions au crime organisé et au terrorisme », puisque c'est l'effet qu'il aura. En maintenant la prohibition, on subventionne le crime organisé et les groupes terroristes du monde entier.
J'ai bien aimé les commentaires de M. Lee au sujet des risques associés à la production de drogues. Pourquoi les laboratoires de production sont-ils dangereux? Les lieux de culture de cannabis n'existent qu'en raison de la prohibition qui crée ce marché phénoménalement lucratif des drogues. Le miroitement de profits faramineux grâce à la prohibition séduit ceux qui se lancent dans la culture du cannabis. Et ce n'est que parce qu'il faut garder cette activité secrète et protégée que les gens se livrent à des activités dangereuses, comme le vol d'électricité et l'installation de pièges.
Levez la prohibition et plus rien n'encouragera les criminels à cultiver le cannabis, à cacher leurs exploitations en volant de l'électricité et à les protéger au moyen d'armes comme celles qui menacent les pompiers. Maintenez la prohibition et vous continuerez d'encourager la culture dangereuse du cannabis et les intérêts des organisations criminelles. Monsieur le président, dites-moi ce que le gouvernement ne saisit pas dans cette simple vérité économique?
En resserrant les pénalités pour la culture du cannabis, ce projet de loi va très probablement dissuader certains petits producteurs, qui mettront fin à leur activité. Mais ensuite? Le marché sera repris par les organisations criminelles qui ne craignent pas la loi. La loi, de bien des façons, ne dissuade pas les groupes criminels organisés. En alourdissant les peines pour les plus gros producteurs, ceux qui produisent un plus gros volume de cannabis, on ne fait que confier le marché au crime organisé.
On peut maintenant entendre quelqu'un dire que nos lois antidrogues sont nécessaires pour protéger les jeunes Canadiens. Pensons-y bien. À cause de la rentabilité du cannabis qui, je le répète, découle simplement de sa prohibition, il est encore plus intéressant qu'autrement d'essayer de vendre ces drogues à quiconque, y compris à des mineurs. Encore une fois, monsieur le président, je me demande ce que le gouvernement ne comprend pas, dans cette vérité économique toute simple.
Á +-(1130)
Le Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites a reconnu que le gros des problèmes associés au cannabis découlaient de sa prohibition. Pourquoi le gouvernement actuel ne le comprend-il pas? On lui a présenté un rapport de 600 pages, extrêmement bien documenté et approfondi, sur cette question. Pourquoi le gouvernement ne comprend-il pas?
Comme citoyen canadien, et non comme représentant de la fondation, comme citoyen canadien qui doit vivre dans une société où il y a des raisons de s'inquiéter de la croissance du crime organisé, je suis estomaqué qu'un gouvernement qui prétend si bien comprendre les phénomènes économiques mondiaux n'arrive pas à saisir ces liens très simples entre le rentabilité du trafic de drogues et sa prohibition, entre le financement du crime organisé et le terrorisme, entre la croissance de la culture illégale et dangereuse de cannabis et la nécessité de surmonter tous les obstacles à sa mise en marché. Ce projet de loi le montre pourtant très bien : le gouvernement échoue lamentablement lorsqu'il s'agit de comprendre les règles économiques de la prohibition.
J'ai du mal à croire que le gouvernement ne comprend pas l'économie. Par conséquent—peut-être que l'un de vos honorables membres a raison—j'ai l'impression que les politiques en matière de drogues sont essentiellement de la politique. Je me rappelle les paroles du criminologue norvégien Nils Christie, qui disait que l'abus des drogues le plus dangereux est l'abus politique. À l'examen de ce projet de loi, il est difficile de ne pas y voir un outil politique sans fondement scientifique ou économique.
Je vous aiderais volontiers à profiter des compétences de mes collègues pour préparer une loi plus efficace, mais nous ne le pouvons pas, tant que le gouvernement ne sera pas plus honnête au sujet des règles économiques de la prohibition et de leur rôle dans la création de nombreux problèmes associés à la drogue, dans notre société.
J'opterais pour la solution que propose le Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites. Je comprends que c'est illusoire, mais à tout le moins, après cette tirade, j'aimerais faire quelques suggestions.
D'abord, il faut qu'il soit clair que le projet de loi décriminalise la possession de drogues. À la lecture du projet de loi et à l'écoute des déclarations du ministre de la Justice, il n'est pas clair qu'il parle de décriminalisation. D'ailleurs, dans une entrevue donnée il y a quelques semaines, le ministre disait que le projet de loi tient toujours pour criminelle la simple possession de drogues. Si c'est bien vrai, c'est une autre raison de rejeter le projet de loi d'emblée.
Il faut décriminaliser la transmission de petites quantités de drogues, pour quelque raison que ce soit. Autrement, quelqu'un qui ne fait que donner un joint à quelqu'un d'autre pourrait être déclaré coupable de trafic, une infraction qui, comme vous le savez, dans le cas du cannabis, est passible d'une peine maximale de cinq ans moins un jour.
Il faudrait accorder une amnistie générale à tous les Canadiens déjà condamnés pour simple possession de drogue.
On peut maintenir certaines peines pour l'exportation de drogues vers les États-Unis. Je présume que les grands responsables des drogues aux États-Unis viendront au Canada, sans doute pour nous dire que nous sommes de grands exportateurs de cannabis aux États-Unis. J'ai bien étudié les chiffres. D'après les données de la GRC, le Canada produit 800 tonnes de cannabis par an. Or, la consommation annuelle de cannabis aux États-Unis oscille entre 7 000 et 8 000 tonnes. Si on exportait aux États-Unis chaque gramme de cannabis produit ici, nous n'alimenterions qu'environ 10 p. 100 du marché américain. Nous n'exportons pas une telle proportion de cannabis aux États-Unis et, en passant, les États-Unis sont probablement le principal fournisseur de leur propre cannabis. Aux États-Unis, c'est une activité commerciale très importante.
Il faudrait aussi décriminaliser la culture d'une petite quantité de plants, probablement en fonction de la puissance des lampes utilisées pour cette culture. Ainsi, le commerce à petite échelle sortira des mains du crime organisé. C'est un aspect important.
Une dernière chose, monsieur le président, je me rends compte que mon temps est écoulé : même si ce projet de loi ne porte pas sur l'accès au cannabis pour fins médicales, je me fais l'écho du Sénat pour demander que cette question soit réglée rapidement et de manière humanitaire. J'y tiens parce que j'ai accompagné un ami dans ses derniers moments la semaine dernière. Il s'appelait Donny Appleby. Il est mort des suites de brûlures subies lors de l'explosion survenue alors qu'il se servait de butane pour un procédé risqué d'extraction d'huile de cannabis à partir de cannabis de qualité inférieure. Il faut un régime qui donne à des gens comme Donny Appleby un accès peu coûteux au cannabis pour fins médicinales. Pour y avoir accès, il a recouru à un procédé qui lui a coûté la vie. Personne ne devrait courir ce genre de risque pour obtenir des médicaments destinés à les soulager.
https://www.blocpot.qc.ca/fr/comment/18944#comment-18944
Même un Stoner avec perte de Qi avait compris ça en 2002
Soumis par Zappiste le 7 janvier 2023 - 12:52
Le Manitoba n'a pas criminalisé ses 19 ans et plus légaux
Le Québec et le Manitoba !
Je lis les titres avant de flusher les commentaires
à la "Le coche et la mouche" Fable de Jean De La Fontaine
http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/cochmou.htm
Le Manitoba n'a pas criminalisé ses 19 ans et plus
n'a pas augmenté l'âge légal pour être reconnu comme un adulte légal !
Ils n'ont fait que leur interdire la production perso pour une minorité d'amateurs !
Dont plusieurs ont choisi de passer par le thérapeutique
seulement dans le but d'avoir le droit d'en produire.
Le thérapeutique Grammes quotidiens autorisés
pour prescription de 1 gramme par jour.
Donne le droit à la culture de 5 plantes à l'Intérieure
et ils n'ont plus de limite aujourd'hui sur le nombre de grammes stockés.
En plus de les protéger des interventions policières sans preuves !
Calculateur pour la production d'une quantité limitée de cannabis à des fins médicales
https://sante.canada.ca/fr/sante-canada/services/drug-health-products/bu...
Les Manitobains âgés de 19 ans et plus peuvent posséder
jusqu’à 30 grammes de cannabis à des fins non médicales en public. Etc. !
Au Québec cannaphobe en 2018 ils ont criminalisé 200 000 adultes légaux de 18-21 ans
mis en contact avec les organisations criminelles.
Ce qui est plus dangereux pour leur santé physique et mentale
que leur consommation de cannabis !
Preuve les surdoses mortelles d'opiacés de pharmaceutiques
vendu sur le marché organisé ne cessent d'augmenter.
Mais elles tuent moins que le tabac légal avec 35 morts par jour,
13 000 morts annuelles évitable acceptable
qui nous coutent 3,8 MILLIARD$ en méfaits annuels.
Alors que Legault un autoproclamé dealmaker et ses caq
les laissent ces dealmaker$ continuer de faire des profit$ rendre malade et tuer.
Eux qui nous doivent près de 15 MILLIARD$.
En plus de refuser même aux Québécois de 21 ans et plus la culture perso.
Parce que leur cerveau d'alcoalisés caquiste ne sera complété qu'à 23-25 ans.
Legault s'est fié aux sondages d'opinions peu fiables, comme lui,
autoproclamé humain taré qui va continuer de l'être,
et sur l'intelligence de ses 2 tanguy.
Mais cela ne s'applique pas aux 6-12 ans et moins qui ont droit à l'alcool
Même si leur cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans.
Alcool responsable de maladies et mentales, violences, coma éthyliques de morts.
Des problèmes de santé sur le fœtus
Boire de l'alcool pendant la grossesse est toxique pour le fœtus
et peut entraîner diverses complications :
(retard de croissance, atteintes du système nerveux central, malformations…),
dont le syndrome d'alcoolisation fœtale est la forme la plus grave.
L'alcool diminue le poids de naissance des nouveau-nés,
le retard de croissance extra-utérin s'installant au 2ème trimestre de la grossesse
et pouvant être associé à une naissance prématurée.
Avec 84 % de consommateurs d'alcool banalisé de Québécois de 12 ans et plus
les probabilités que ce soit dû à l'alcool dépassent celles pour le cannabis !
Rappelons que les femmes qui allaitent ont droit de consommer de l'alcool.
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