Qui se soucie des plus vulnérables ?
force est de constater que nous avons collectivement abandonné les plus vulnérables de la société. Nous avons jeté l’éponge. Nous ne sommes même pas capables de leur garantir un toit au-dessus de leur tête, ce qui est un minimum dans un pays aussi riche que le nôtre.
Qui se soucie des plus vulnérables ?
PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE
« Les organismes se renvoient ces gens hypervulnérables comme une patate chaude. Les propriétaires n’en veulent pas. Les places en ressources supervisées sont limitées et leurs cas sont souvent jugés trop sévères », écrit notre éditorialiste.
Nathalie Collard
NATHALIE COLLARD
LA PRESSE
Ils ont des problèmes de comportement graves. Leur entourage s’est éloigné avec le temps. Leur famille, submergée, les a confiés aux soins du Curateur public. Aujourd’hui, ces gens se retrouvent à la dérive, perdus dans le dédale d’un système qui ne sait pas comment veiller sur eux.
Publié hier à 5h00
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Nous avons déjà dénoncé les graves manquements du Curateur public à l’endroit de ses pupilles. Les reportages de nos collègues Katia Gagnon et Caroline Touzin ont révélé qu’une cinquantaine d’entre elles se retrouvaient en situation d’itinérance, que le Curateur avait échoué à remplir sa mission d’accompagnement. Et qu’il n’avait pas sonné l’alarme pour dire qu’il était dépassé par la tâche.
Lisez notre éditorial à ce sujet
https://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/2022-02-21/le-curateur-public-...
Nos collègues sont revenues à la charge la semaine dernière avec un autre reportage tout aussi révoltant. Elles racontent qu’une quarantaine de personnes souffrant de problèmes de déficience intellectuelle et de troubles de comportement sévères, sous la tutelle du Curateur public, se retrouvent en détention. Elles y sont soumises à des conditions inacceptables qui menacent leur sécurité et leur intégrité. Elles ne reçoivent ni le soutien ni les services auxquels elles ont droit. Et, encore une fois, il semble que le Curateur public n’est pas là pour parler en leur nom.
À leur sortie de prison, ça ne va guère mieux. Ces individus se retrouvent à la rue parce qu’il n’y a aucune structure pour les accueillir.
Certains vivent dans des conditions qu’on ne tolérerait même pas pour un chien.
Lisez le reportage « “Leur place n’est pas en prison” »
https://www.lapresse.ca/actualites/enquetes/2022-03-15/curateur-public-d...
Les organismes se renvoient ces gens hypervulnérables comme une patate chaude. Les propriétaires n’en veulent pas. Les places en ressources supervisées sont limitées et leurs cas sont souvent jugés trop sévères.
À l’heure actuelle, il existe des ressources en accompagnement continu (RAC), où habitaient en 2019-2020 environ 11 000 bénéficiaires ayant des troubles de comportement graves. Mais comme le mentionne le chercheur Guillaume Ouellet, de l’UQAM, ces hébergements ne sont pas toujours adaptés aux besoins. Le taux de roulement du personnel y est particulièrement élevé et ne permet pas d’établir les conditions nécessaires pour offrir un encadrement adéquat. Il faudrait davantage de petites maisons avec des intervenants permanents si on veut leur offrir une vraie stabilité.
Il y a deux ans, le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant, a inauguré de nouveaux modèles d’hébergement, les URCI (unités de réadaptation comportementale intensive). Trois projets pilotes sont en cours dans les régions de la Capitale-Nationale, de l’Abitibi-Témiscamingue et de la Montérégie-Ouest. Ces nouvelles unités – qui accueillent une dizaine de personnes chacune – devraient peu à peu remplacer les RAC. Mais au bureau du ministre, on ne peut pas nous dire à quel rythme ni quand ces unités seront disponibles dans la région de Montréal, où les besoins sont criants.
Personne ne veut revenir aux années 1950, à l’époque d’avant la désinstitutionalisation, alors qu’on internait les gens souffrant de problèmes de déficience intellectuelle ou de problèmes psychiatriques contre leur gré, dans des conditions pas toujours humaines.
Aujourd’hui, les droits des personnes vulnérables sont reconnus et on ne peut pas – sauf exception – leur imposer un traitement dont elles ne veulent pas. Sauf que l’approche privilégiée connaît de sérieux ratés et ne réussit pas à répondre aux cas les plus complexes.
Car ce n’est pas vrai que tout le monde peut être autonome. Il existera toujours des individus qui auront besoin d’un encadrement serré. Peut-on et, surtout, veut-on leur offrir des services qui répondent véritablement à leurs besoins ?
À l’heure où nous écrivons ces lignes, force est de constater que nous avons collectivement abandonné les plus vulnérables de la société. Nous avons jeté l’éponge. Nous ne sommes même pas capables de leur garantir un toit au-dessus de leur tête, ce qui est un minimum dans un pays aussi riche que le nôtre.
Véronique Cloutier et Louis Morissette ont créé une fondation qui construit des maisons pour les adultes autistes. Martin Matte l’a fait pour les traumatisés crâniens. Faudra-t-il qu’une vedette québécoise trouve une solution pour les pupilles du Curateur public, qui semble dépassé par son mandat ?














Le RCI pour les déficiences DP, DI, TSA, TGC
« Une quarantaine de personnes souffrant de problèmes de déficience intellectuelle et de troubles de comportement sévères, sous la tutelle du Curateur public, se retrouvent en détention. »
Attention avec le multidisciplinaire* !
Pour certains la criminalisation est la solution pour aider les personnes vulnérables à l'addiction et/ou la dépendance !
Rappelons qu'il y a trois ans que les associations de médecins/psychiatres du Québec ont participé à la criminalisation discriminatoire caquiste selon l'âge mais surtout sans preuve scientifique, des adultes légaux de 18-21 ans le plus grand nombre de consommateurs et de leur sacrifice aux organisations criminelles aux nombreux produits.
Prétextant vouloir protéger la santé physique et mentale des adultes de 18-21 ans pour le cannabis seulement.
En les excluant du marché légal et les mettant en contact avec les organisations criminelles.
Lien de causalité ?
3 ans de mise en contact des 18-21 ans avec le marché illicite aux nombreux produits,
et augmentation de consommation, surdoses accidentelles d'opioïdes et médocs ?
Phobie ciblée sur le cannabis bénin alors que les enfants de 6-12 ans et moins dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans, peuvent consommer de l'alcool un dépresseur psychotrope mortel à dépendance et addiction très forte ?
Associations de médecins/psychiatres qui connaissent les méfaits sur la santé physique, mentale, économique de l'alcool mais qui n'exigent pas d'âge minimum pour sa consommation par des enfants de 6-12 ans et moins ?
Pour le cannabis seulement !
Cannabis bénin avec aucune mort directe, sans mélange.
Aucune mort en 21 ans d'usages thérapeutiques efficace au Canada. En 100 ans de prohibition moraliste.
Aucune dose ni surdose mortelle pour les humains,
incluant des enfants qui ont consommé accidentellement des comestibles.
Jusqu'à 1 000 mg de THC sans intubation, vomissement , médicament, ni séquelle !
Cannabis aux nombreux bienfaits et usages:
Thérapeutique$ - Récréatif$ - Agricole$/Alimentaire$ - Économique$$$ - Environnementaux.
Les Responsables doivent rendre compte de leur politique, et doivent réparer les dommages qu'il ont causés !
Le RCI pour les déficiences DP, DI, TSA, TGC
Un investissement de 21 millions $, dans le cadre du budget 2020-2021.
15 millions $ pour l’embauche des professionnels spécialisés nécessaires.
6 millions $ pour transformer les RAC en URCI.
Trois projets de démonstration verront donc le jour, respectivement dans les établissements régionaux de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale, de l’Abitibi-Témiscamingue et de la Montérégie-Ouest. Le financement sera jusqu’à hauteur de 2 millions $ par projet.
(Trois projets pilotes sont en cours dans les régions de la Capitale-Nationale, de l’Abitibi-Témiscamingue et de la Montérégie-Ouest. Ces nouvelles unités – qui accueillent une dizaine de personnes chacune...)
« Avec cet investissement, nous souhaitons que nos établissements se dotent d’équipes spécialisées et multidisciplinaires, ou qu’ils consolident celles-ci, afin d’offrir de meilleurs services aux clientèles en DP-DI-TSA qui manifestent des TGC. Ceci permettra de mieux assurer la sécurité des usagers et celle des intervenants qui les soutiennent au quotidien dans leurs milieux de vie. »
Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux
* Votre gouvernement et les médecins/psychiatres cannaphobes dépendant$ ont choisi avec la criminalisation, selon l'âge et le produit légal, des adultes de 18-21 ans de devenir complices de fait du marché illicite en leur fournissant des millions trimestres non taxés enlevés à l'Économie, la SQDC, l'aide immédiate et gratuite, l'information scientifique, l'aide aux organismes, la formation et salaires décents pour les intervenants, la répression.
Lien de causalité avec la criminalisation des nouveaux jeunes de moins de 21 ans ?
Les ventes en ligne ont plongé de 30,7 % à 9,6 millions $.
Dans les régions éloignées et dû au peu de points de vente SQDC ?
Comme la CAQ a criminalisé électoraliste-ment les adultes de 18 ans qui avaient choisi d'essayer la légalité ils se sont tournés ou sont retournés vers le marché illicite de proximité, l'illégalité.
Marché illicite aux nombreux points de vente de proximité, avec la livraison, qui n'a jamais eu de pénuries ni à répétition*, de longues lignes d'attente et aux nombreux produits autre que le cannabis bénin.
Heureusement il y a les autres provinces qui ont harmonisé sans discrimination avec l'âge légal pour être reconnu légalement comme un adulte soit 18-19 ans, provinces qui ont légalisé la culture perso, la vente par le privé.
* Qui n'a jamais eu de pénuries ni à répétition malgré Accès Cannabis.
Le programme ACCES CANNABIS, conçu sur le modèle de ceux déjà existant dans les domaines de la lutte contre la contrebande d’alcool et des produits du tabac illégaux...
Le modèle de lutte contre l'alcool et du tabac illicite ne fonctionne pas, il n'ont pas été éliminés du marché illicite !
L'alcool et le tabac mortels, légaux, protégés et incités, sont toujours disponibles sur le marché illicite organisé !
Ce ne sera pas différent pour le programme ACCES CANNABIS !
Qui ne montre plus des photos de saisies !?
Pour plus d'Opacité ou de Transparence ?
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