Cannabis : le paradoxe québécois - Québec

« C’est une décision, en fait, totalement dogmatique qui va à la rencontre de tous les principes de santé publique,
puis qui va à la rencontre des principes mêmes de la légalisation », a ajouté M. Leclerc.

« Personne ne va attendre à 21 ans » pour s’en procurer, risquant ainsi des produits plus nocifs pour la santé.
Legault et ses caq le savaient,
ainsi que les/ses quelques associations de médecins spécialistes
qui préféraient les sondages peu fiables comme eux
aux expériences sur des humains et vécu de 25 ans de médical légal !

François Legault:
« C’est clair, je ne me conte pas d’histoires.
Des jeunes de 18 à 21 ans vont aller sur le marché noir acheter du cannabis.
Mais je ne veux pas être connu comme le premier ministre du Québec
à envoyer le signal que c’est banal de consommer du cannabis avant 21 ans. »

Les principaux synonymes de marché noir (ou au noir) sont
le marché parallèle, le commerce illégal, illicite, ou le marché clandestin.

Ce premier ministre n'exige pas d'âge minimum de consommation d'alcool banalisé/déifié
cancérigène, addictif et mortel par des enfants, des mineurs 12 ans, de moins de 18 ans.

Rien à voir avec la Santé publique ni la science !
Pour tenir une promesse électoraliste ségrégationniste !
Pour satisfaire les hystériques du mouvement prohibitionniste comme en 1908 !
Pour s'en prendre à une minorité stigmatisé démonisé arbitrairement !

21 ans et moins = nouveau jeune uniquement au Québec et pour le cannabis seulement !
Le 21 ans a créé un marché illicite avec le cannabis licite du monopole !
Des revendeurs achètent du légal, 30 g par jour/succursale, qu'il revendent le double aux adultes légaux exclus.
Qui n'achètent pas encore des autres provinces et territoires où le cannabis est légal à 18-19 ans.
Vente illicite acceptable parce que taxée !;O) Zappiste

La cheffe de la CAQ Christine Fréchette forcée de s’excuser
en raison de ses propos sur l'industrie du cannabis
https://www.journaldemontreal.com/2026/09/19/la-cheffe-de-la-caq-christi...

« Si j’ai froissé qui que ce soit, je m’en excuse.
"JE" m'en excusse !
On demande aux offensés de nous pardonner, nous excuser ! Zappiste

Cannabis : le paradoxe québécois - Québec
Publié le 3 septembre 2026 par AQIC

Le gouvernement Trudeau a légalisé le cannabis en 2018 pour les personnes de 18 ans et plus. La province Québec a toutefois décidé de restreindre l’accès aux 21 ans et plus, la seule à le faire. « Nous, on a très mal réagi, a déclaré Pierre Leclerc, directeur général de l’AQIC.

À l’exception de quelques associations de médecins spécialistes,
la quasi-totalité du milieu de la santé publique, du milieu médical des dépendances,
était en faveur de 18 ans, donc de s’arrimer avec la maturité ou l’âge d’accessibilité aux produits alcoolisés.

Il estime que « personne ne va attendre à 21 ans » pour s’en procurer, risquant ainsi des produits plus nocifs pour la santé.

« Ce sont les bons vieux revendeurs, les bons vieux pushers, qui systématiquement, vont mener les gens vers des substances beaucoup plus dangereuses que le Canada », a-t-il souligné en entrevue à QUB radio et télé, diffusée simultanément sur les ondes du 99,5 FM à Montréal, mercredi.

« C’est une décision, en fait, totalement dogmatique qui va à la rencontre de tous les principes de santé publique, puis qui va à la rencontre des principes mêmes de la légalisation », a ajouté M. Leclerc.

Limiter l’accès aux produits dangereux

Que ce soit 18 ou 21 ans, le directeur général reconnaît qu’il y aura toujours des mineurs qui tenteront de se procurer des produits à base de cannabis. Mais en augmentant l’âge, la portion de ces jeunes diminue, selon lui.

« L’objectif de la loi était de migrer les consommateurs du marché illicite, a-t-il expliqué. Donc, est-ce que c’est mieux de garder les jeunes dans le marché non contrôlé ? »

Selon l’Association, il n’y a pas de différence sur les taux de consommation entre le Québec et les autres provinces.

« Une incidence forte qu’il y a eue par exemple, c’est qu’en limitant ça aux jeunes puis en limitant le nombre de produits disponibles aux consommateurs, on remarque qu’au Québec, c’est là où on achète le plus de fleurs à haut pourcentage de THC puis où il y a une concentration de produits la plus élevée », a-t-il mentionné.

POUR ÉCOUTER L'ENTREVUE AU COMPLET: Qub.ca

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