Seulement 18 lits de soins de longue durée "involontaires"

Seulement 18 lits de soins de longue durée involontaires

Quels sont les résultats de forcer les gens à suivre un traitement involontaire ?

Taux de réussites et d'échecs, rechutes toléré ?

Osborne a déclaré que le gouvernement de la Colombie-Britannique
révisait la Loi sur la santé mentale afin d’identifier
"les éventuelles lacunes en matière de services et les solutions potentielles".

C'est ça le principal problème pour toute les provinces et territoires !
« Les actuelles lacunes en matière de services
et les solutions (et alternatives) potentielles comme les psychédéliques. »

En Bla Bla Bla :
Chaque Canadien a le droit de recevoir un traitement contre la toxicomanie.

Toxicomanie et/ou maladies mentales.
Pour combattre ces fléaux ils n'ont pas assez :
d'argent, d'endroits, lits d'hôpitaux réservés comme pour l'alcool,
de spécialistes de l'addictologie pour fournir
UNE AIDE IMMÉDIATE ET GRATUITE aux personnes QUI LA DEMANDE !

Alcool traitement involontaire ?

La drogue fléau mondial, un dépresseur psychoactif, cancérigène,
addictif, mortel, avec le plus grand nombre de drogués légaux et illégaux.
Industrie qui peut continuer légalement de faire des profits,
rendre malade et tuer chaque heure de chaque jour.

A qui "propose-t-on" un traitement ?

Le plus souvent, les personnes alcoolodépendantes se voient "proposer un traitement"
à la suite d’un événement lié à l’ivresse ayant eu des conséquences "plus graves que de coutume"
(un accident de la route, des violences familiales, une arrestation, par exemple)
ou à l’occasion d’une intervention chirurgicale.

"Parfois", la recherche d’un traitement est le résultat
d’une prise de conscience personnelle ou du conseil de proches inquiets.

Quel est le taux de rechute après un sevrage alcoolique ?
La littérature en la matière évalue ainsi le taux de rechute
à 50 % dans les mois qui suivent un sevrage
et à près de 70 % un an après la désintoxication
souvent à la suite d'épisodes brefs et récurrents d'alcoolisation ponctuelle. Aug 3, 2021

Preuve que La douce coercition et le convaincre au lieu de contraindre, le 18 ou 21 ans
et le droit à la consommation par des enfants de 6-12 ans et moins,
sous prétexte erroné d'en faire des consommateurs responsable, ne fonctionne pas,
sont moins puissant que cette drogue légale à dépendance physique et psychique très forte comme l'héroïne !

Quel est l'intérêt de donner la permission de boire de l'alcool aux enfants qui n'ont pas le droit de vote ?
Dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans ? Les rendre addicts, dépendants, caquistes ?

Quels sont les traitements de l’alcoolodépendance ?
https://www.vidal.fr/maladies/psychisme/alcool-dependance/traitement.html

Le but du traitement de l’alcoolodépendance n’est pas nécessairement d’arriver à une abstinence totale.
Réduire la consommation peut être l’objectif du traitement.

Dé cossé ?
Le but n’est pas nécessairement d’arriver à une abstinence totale ?
Réduire la consommation peut être l’objectif du traitement ?

Si c'est possible pour l'alcool ce l'est aussi pour le cannabis !;O)

Selon des recherches scientifiques ou les lobby's des l'industries ?

« La réponse, basée sur l'expérience des AA, est que si vous êtes alcoolique,
vous ne pourrez jamais contrôler votre consommation d'alcool pendant un certain temps. »

Pour l'alcool :
Le médecin prescrit des médicaments anxiolytiques comme les benzodiazépines* et des vitamines B1 et B6.

Tout au long du sevrage, le patient est suivi par un psychologue et, le cas échéant, un travailleur social.

La participation à un groupe d’entraide (de type Alcooliques Anonymes)
augmente les chances de réussite du sevrage.

Les patients qui fument, sont accompagnés pour arrêter le tabac.

* Les benzodiazépines

Les benzos font parti des médicament$ de pharmaceutique$ INEFFICACES mais prescrit$ pendant des années
à des enfants à épilepsie sévère réfractaire aux médicaments à qui on refuse de fournir
le THC et CBD de cannabis prouvé efficace et d'exiger son remboursement, par méchanceté bêtise humaine !

Interactions dangereuses :
Ils peuvent interagir dangereusement avec d’autres drogues, notamment l’alcool et les opioïdes.
(Alcool : Le taux de rechute à 50 % dans les mois qui suivent un sevrage
et à près de 70 % un an après la désintoxication.)

Effets secondaires potentiels :
Somnolence, étourdissements et fatigue.
Confusion et troubles de la coordination.
Problèmes de mémoire.
Tolérance et dépendance en cas d’utilisation à long terme.
Symptômes de sevrage lors d'un arrêt brutal de la consommation.

Risques :
Mauvais usage et abus : Les benzodiazépines peuvent être mal utilisées et faire l’objet d’abus, entraînant une dépendance.

Surdosage : Les surdoses peuvent provoquer une dépression respiratoire, un coma et la mort.

Interactions dangereuses : Ils peuvent interagir dangereusement avec d’autres drogues, notamment l’alcool et les opioïdes.

Risque d’agression sexuelle : Certaines benzodiazépines, comme le flunitrazépam (Rohypnol), ont été utilisées lors d’agressions sexuelles en raison de leurs effets amnésiques et sédatifs.

PS: Un alcoolique peut-il à nouveau boire "normalement" ?
https://www.aa.org/fr/faq/un-alcoolique-peut-il-nouveau-boire-normalement

Un alcoolique peut-il à nouveau boire "normalement" ?

Pour autant que l'on puisse en juger, aucune personne devenue alcoolique n'a jamais cessé de l'être.

Le simple fait de s'abstenir de boire pendant des mois, voire des années, n'a jamais permis à un alcoolique de boire « normalement » ou socialement.

Une fois que l'individu a franchi la limite entre la consommation excessive d'alcool et la consommation irresponsable d'alcool, il semble qu'il n'y ait plus de retour en arrière.

Peu d'alcooliques essaient délibérément de s'attirer des ennuis, mais les ennuis semblent être la conséquence inévitable de la consommation d'alcool d'un alcoolique.

Après avoir arrêté de boire pendant un certain temps, l'alcoolique peut penser qu'il peut essayer quelques bières ou quelques verres de vin en toute sécurité.

Cela peut l'inciter à ne boire qu'au moment des repas.

Mais il ne faut pas longtemps pour que l'alcoolique revienne à son ancien mode de consommation excessive, malgré tous les efforts déployés pour fixer des limites à une consommation modérée et sociale.

La réponse, basée sur l'expérience des AA, est que si vous êtes alcoolique, vous ne pourrez jamais contrôler votre consommation d'alcool pendant un certain temps.

Deux voies s'ouvrent alors à vous : laisser votre consommation s'aggraver de plus en plus, avec tous les effets néfastes qui s'ensuivent, ou arrêter complètement et développer un nouveau mode de vie sobre et constructif.

Les mauvais compagnons
Plume Latraverse
https://youtu.be/kvKIszgavjo

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