La grande majorité des consommateurs de psychotropes illicites ne s’engagent jamais sur une trajectoire criminelle : ils ne s’intoxiquent pas au point d’en perdre leur pouvoir d’autocontrôle et de commettre des actes criminels (Brochu, 2006).
L'alcool drogue du violeur est un facteur causal majeur des violences envers les femmes !
« Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir. »
« Les Responsables doivent rendre compte de leur politique, et doivent réparer les dommages qu'il ont causés ! »
Il y a 22 ans !
Alors que les cannabis mondiaux ne contenaient qu'environ 5 % de THC !;O)))
M. Alan Young, professeur agrégé, Osgoode Hall Law School: Je travaille sur la question de la légalisation de la marijuana depuis une dizaine d'années. J'ai représenté une centaine de personnes qui ont eu des démêlés avec la justice, et j'ai joué un rôle capital dans le mouvement pour la légalisation de la marijuana pour des fins médicinales.
Témoignage lors du Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites (Canada, 2002)
qui a été tabletté relégué aux oubliettes dans les bibliothèques, comme Le Dain.
Au Canada, nous avons consacré des années et des millions de dollars à la commission Le Dain - dont les travaux sont toujours considérés comme étant les plus exhaustifs du genre -, et pourtant, le rapport de cette commission a été relégué aux oubliettes dans les bibliothèques où seuls des universitaires comme moi peuvent le lire et le recycler.
Pour décider s'il y a lieu d'interdire la marijuana en imposant des sanctions pénales et des peines d'emprisonnement, il ne s'agit pas de se demander si elle peut causer une bronchite. Il faut plutôt se demander si la marijuana est criminogène. Pousse-t-elle la criminalité, tout comme l'héroïne entraîne une accoutumance qui conduit à des effractions puis à des vols qualifiés? Il faut aussi se demander si cette substance entraîne l'éclatement de la famille, si la consommation de marijuana cause des drames familiaux, si elle favorise des attitudes antisociales?
Voilà le genre de raisons qui devraient inciter la justice pénale à intervenir.
Je répondrais à toutes ces questions par non.
La marijuana n'a jamais été criminogène; elle n'entraîne pas l'éclatement de la famille ni des attitudes antisociales. Si vous passez cinq minutes en compagnie de fumeurs de marijuana, vous saurez qu'ils ne pourront jamais aller voler des banques; ils n'en seraient pas capables.
C'est une impossibilité; cela peut être le sujet de bons films, mais pas de la politique en matière de justice pénale.
Tout ce que je peux dire au sujet de la marijuana, d'après mon expérience personnelle et mes contacts avec des milliers de gens, c'est qu'elle a tendance à stimuler la pensée critique et à amener à mettre en doute les valeurs conventionnelles. Nous nous souvenons tous de l'expérience des années 60. Mais si les gouvernements ont peur de la pensée critique, nous ne sommes pas dans une société libre. Si c'est ce qui justifie une interdiction, il y a lieu de réexaminer le principe démocratique.
J'ai étudié à fond les preuves disponibles pendant 20 ans* et je n'hésite aucunement à appuyer une légalisation.
Je n'hésiterais pas non plus à dire une chose que la plupart des défenseurs de la marijuana hésitent à dire parce que c'est contraire au conformisme politique: les Canadiens devraient pouvoir fumer de la marijuana s'ils le désirent. Ce n'est pas mauvais pour la santé, cela favorise un état paisible et contemplatif, comme le disait Aldous Huxley, cela peut ouvrir le cerveau juste assez pour améliorer la connaissance et l'introspection.
Ce sont les profit$ dû uniquement à sa prohibition qui incitent à la criminalité ! Zappiste
* Il faut ajouter 22 ans à : J'ai étudié à fond les preuves disponibles pendant 20 ans, donc c'est il y a 42 ans.
La grande majorité des consommateurs de psychotropes illicites ne s’engagent jamais sur une trajectoire criminelle : ils ne s’intoxiquent pas au point d’en perdre leur pouvoir d’autocontrôle et de commettre des actes criminels (Brochu, 2006).
L'alcool drogue du violeur est un facteur causal majeur des violences envers les femmes !
« Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir. »
« Les Responsables doivent rendre compte de leur politique, et doivent réparer les dommages qu'il ont causés ! »
Il y a 22 ans !
Alors que les cannabis mondiaux ne contenaient qu'environ 5 % de THC !;O)))
M. Alan Young, professeur agrégé, Osgoode Hall Law School: Je travaille sur la question de la légalisation de la marijuana depuis une dizaine d'années. J'ai représenté une centaine de personnes qui ont eu des démêlés avec la justice, et j'ai joué un rôle capital dans le mouvement pour la légalisation de la marijuana pour des fins médicinales.
Témoignage lors du Comité spécial du Sénat sur les drogues illicites (Canada, 2002)
qui a été tabletté relégué aux oubliettes dans les bibliothèques, comme Le Dain.
Au Canada, nous avons consacré des années et des millions de dollars à la commission Le Dain - dont les travaux sont toujours considérés comme étant les plus exhaustifs du genre -, et pourtant, le rapport de cette commission a été relégué aux oubliettes dans les bibliothèques où seuls des universitaires comme moi peuvent le lire et le recycler.
https://blocpot.qc.ca/fr/comite-special-du-senat-sur-les-drogues-illicit...
Pour décider s'il y a lieu d'interdire la marijuana en imposant des sanctions pénales et des peines d'emprisonnement, il ne s'agit pas de se demander si elle peut causer une bronchite. Il faut plutôt se demander si la marijuana est criminogène. Pousse-t-elle la criminalité, tout comme l'héroïne entraîne une accoutumance qui conduit à des effractions puis à des vols qualifiés? Il faut aussi se demander si cette substance entraîne l'éclatement de la famille, si la consommation de marijuana cause des drames familiaux, si elle favorise des attitudes antisociales?
Voilà le genre de raisons qui devraient inciter la justice pénale à intervenir.
Je répondrais à toutes ces questions par non.
La marijuana n'a jamais été criminogène; elle n'entraîne pas l'éclatement de la famille ni des attitudes antisociales. Si vous passez cinq minutes en compagnie de fumeurs de marijuana, vous saurez qu'ils ne pourront jamais aller voler des banques; ils n'en seraient pas capables.
C'est une impossibilité; cela peut être le sujet de bons films, mais pas de la politique en matière de justice pénale.
Tout ce que je peux dire au sujet de la marijuana, d'après mon expérience personnelle et mes contacts avec des milliers de gens, c'est qu'elle a tendance à stimuler la pensée critique et à amener à mettre en doute les valeurs conventionnelles. Nous nous souvenons tous de l'expérience des années 60. Mais si les gouvernements ont peur de la pensée critique, nous ne sommes pas dans une société libre. Si c'est ce qui justifie une interdiction, il y a lieu de réexaminer le principe démocratique.
J'ai étudié à fond les preuves disponibles pendant 20 ans* et je n'hésite aucunement à appuyer une légalisation.
Je n'hésiterais pas non plus à dire une chose que la plupart des défenseurs de la marijuana hésitent à dire parce que c'est contraire au conformisme politique: les Canadiens devraient pouvoir fumer de la marijuana s'ils le désirent. Ce n'est pas mauvais pour la santé, cela favorise un état paisible et contemplatif, comme le disait Aldous Huxley, cela peut ouvrir le cerveau juste assez pour améliorer la connaissance et l'introspection.
Ce sont les profit$ dû uniquement à sa prohibition qui incitent à la criminalité ! Zappiste
* Il faut ajouter 22 ans à : J'ai étudié à fond les preuves disponibles pendant 20 ans, donc c'est il y a 42 ans.