Malgré le fléau des intoxications accidentelles aux cannabis.

Malgré le fléau des intoxications accidentelles aux cannabis. Par des enfants et des animaux ?

Intoxications qui ne cessent d’augmenter selon des statistiques alarmantes et la médiatisation de quelques cas.

Intoxications accidentelles non mortelles avec des comestibles de concentrés de cannabis.

Intoxications non mortelles, temporaires, sans séquelles et ne nécessitant aucun médicament de pharmaceutiques !

Les intoxications sont tellement bénignes, peu nombreuses, et surtout peu payantes vs les recherches,
qu'aucune pharmaceutique n'a conçu, trouvé, un médicament « sans danger »
contre ces intoxications, et accidentelles à effets désagréables !
Et/ou pour son sevrage sans médocs qui ne dure que 7-10 jours pour le cannabis seul sans mélange.

https://infopoison.ca/fr/a-propos/

Centre Antipoison
Statistiques sur les empoisonnements:
À l’heure actuelle, aucun ministère du gouvernement fédéral ne conserve
ni ne communique de statistiques nationales sur les empoisonnements,
à l’exception de ceux ayant causé un décès.

Rappelons que ce sont « les médicaments d'ordonnances » à dose adulte
qui sont le plus souvent consommé accidentellement par des enfants, mais le moins médiatisés.
Suivi des produits domestiques.

L'alcool
Un dépresseur psychotrope, mortel, cancérigène, à dépendance très forte comme les opiacés (fentanyl, etc.).

La consommation d’alcool est associée à plus de 200 problèmes de santé
et plus de 77 000 hospitalisations par année (210 par jour) lui sont attribuables au Québec. INSPQ.

Aucune statistique sur le nombre d'hospitalisations par des enfants pour l'alcool sur les 210 par jour
ni le nombre d'appels pour consommations accidentelles ?

INSPQ qui n'exige pas d'âge minimum de consommation par des enfants de 6-12 ans et moins.
Dont le cerveau ne sera complété qu'à 23-25 ans selon eux.
N'exige pas l'interdiction des emballages attirants et des saveurs pour inciter les enfants.
N'exige pas que l'alcool ait un goût et puanteur de bière chaude pour empêcher les enfants d'en consommer.
Ce qu'ils et elles proposait pour le cannabis.
Aux multiples variétés, aux saveurs « naturelles », et ses nombreux usages et bienfaits millénaires !

Pourquoi ne pas exiger un gout de merde pour les produits « mortels dangereux »: le sel, le sucre ?

Combien de messages au Centre Antipoison
pour l'alcool et ses 77 000 hospitalisations annuelles ?

L’accès aux informations sur les produits : un défi majeur
Lorsque le programme canadien antipoison a été mis sur pied en 1957, les formules de médicaments brevetés et exclusifs étaient enregistrées auprès de la Direction des aliments et drogues, qui était alors fédérale. Pour des raisons de confidentialité, seules certaines informations étaient communiquées à un médecin sur demande directe ou en cas d’urgence.

En 1965, aucune réglementation n’autorisait la communication d’informations sur les produits aux centres antipoison.

Pour faire face à ce problème, Santé et Bien-être social Canada a collaboré avec l’industrie et les fabricants pour établir un mécanisme volontaire de collecte et de distribution des formules de produits aux centres antipoison.

La base de données des produits du gouvernement fédéral a été maintenue et distribuée jusqu’en 1986, date à laquelle le programme a été supprimé.

En 1988, cette responsabilité a été confiée à la Société canadienne de pédiatrie (SCP), qui a accepté de recevoir les formules de produits canadiens de l’industrie et des fabricants. L’ACCAP a décidé que les besoins de ses membres seraient mieux servis en incorporant les données canadiennes dans la base de données POISINDEX basée aux États-Unis, qui était actuellement utilisée par tous les membres.

Les fichiers de données fédéraux canadiens ont été téléchargés dans le système POISINDEX et des mises à jour ont été effectuées. Fin 2005, le Centre antipoison régional d’Ottawa basé à l’Hôpital pour enfants de l’Est de l’Ontario, qui avait jusqu’alors maintenu les entrées de POISINDEX, a fermé.

Depuis, seule une quantité limitée d’informations canadiennes a été envoyée pour être incluse dans POISINDEX.

Certaines entreprises canadiennes, principalement industrielles, soumettent leurs informations sur les produits au Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail, basé à Hamilton (Ontario), qui gère une base de données sur les produits potentiellement toxiques utilisés sur les lieux de travail.

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