Gabriel Georges Nahas (4 mars 1920 – 28 juin 2012) était un anesthésiste* connu pour son plaidoyer contre la consommation de marijuana et pour l’illégalité des drogues.
Un anesthésiste qui en a enfumé plusieurs !;O)))
Des expériences sur des animaux** !
L'utilisation de masque à gaz permettant l’asphyxie des singes par manque d’oxygène pour prouver la neurotoxicité du cannabis ou encore l’injection préalable d’un antagoniste du THC pour prouver la dépendance physique au cannabis; puis ces résultats sur modèle animal sont transposés littéralement ou presque sur les modèles humains, en omettant au passage de considérer de nombreux facteurs de confusion ou bien en extrapolant des théories neurobiologiques fumeuses.
G. Nahas qui a globalement appuyé tous les clichés erronés sur le cannabis,
ce qui lui a valu une "désolidarisation publique" de l’université de Colombia dès 1975.
Son dernier communiqué de presse intitulé « Cannabis, alerte rouge à l’épidémie » a d’ailleurs entrainé très récemment une attaque publique en règle de Didier Jayle, ancien président de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Toxicomanies, relayée le 27 mars 2014 par le réseau « SOS addiction » présidé par le Dr William Lowenstein, qui estiment à juste titre que « L’académie nationale de médecine ne remplit pas sa mission » .
Michka Seeliger-Chatelain
L’individu n’est-il pas souverain quant à ce qu’il souhaite introduire dans son propre corps ? Et même : en tant qu’êtres humains, ne recevons-nous pas, à la naissance, le droit d’utiliser à notre guise toutes les plantes qui poussent sur notre belle planète ?
C’est dans les années 90 qu’elle est devenue une personnalité cannabique internationale. Suite à la publication d’un article qui remettait en cause ses recherches, le Professeur Gabriel Nahas, un pseudo scientifique anti cannabis, avait "attaqué Michka en diffamation". Ce rôle du médecin anti cannabis est maintenant tenu par le professeur Jean Constentin. Suite à cet événement, elle a reçu le soutien de nombreuses personnalités cannabiques internationales et a même eu une double page dans le magazine américain High Times. Elle a participé aux premières cannabis cups à Amsterdam et on peut encore la rencontrer aujourd’hui dans la plupart des expos cannabiques européennes. Michka : De la main gauche, Mama Edition
Un jour de 1994, je crois, la moutarde nous est montée au nez, au docteur Bertrand Lebeau et moi-même, en découvrant qu’un professeur de médecine, conseiller de l’OMS et de différents chefs d'État, mettait en avant des « études scientifiques » menées en dépit du bon sens, dans le but d’alimenter sa croisade anti cannabis. Nous avons écrit deux articles incisifs… et le croisé en question nous a poursuivis en justice. Il en est résulté un procès qui fit un certain bruit. Il faut rappeler qu’en France, la loi votée en 1970, toujours en vigueur, prévoit une peine de prison pour les fumeurs de cannabis. Dans les années 1990, les forces de police réprimaient jusqu’à la représentation de sa feuille, allant jusqu’à faire pression sur les libraires pour qu’ils cachent les livres non conformes. Au tout début des années 2000, j’ai pris plaisir à braver cet interdit en présentant, au salon de l’Agriculture de Paris, un petit livre intitulé Pourquoi et comment cultiver du chanvre... avec, en couverture, une gracieuse Ève voilant sa nudité derrière une feuille de chanvre. Ce qui me valut d’être embarquée manu militari au quai des Orfèvres pour y être interrogée. Les Verts m’apportèrent leur soutien, le Journal de 20 heures sur Canal+ présenta « le livre que l’on n’a pas le droit de montrer », et il en résulta une certaine commotion. Fondamentalement, je m’exprime par ma plume ; mais j’ai le goût de l’aventure…
L’individu n’est-il pas souverain quant à ce qu’il souhaite introduire dans son propre corps ? Et même : en tant qu’êtres humains, ne recevons-nous pas, à la naissance, le droit d’utiliser à notre guise toutes les plantes qui poussent sur notre belle planète ?
Oui, le THC possède des effets psychotropes, c’est ce qui fait sa beauté.
À condition de l’honorer et de respecter un code des bons usages
qui, justement, n’a pas encore eu la possibilité de voir le jour chez nous du fait de sa prohibition !
Une nouvelle variété d’herbe au nom de Michka
Une nouvelle variété de cannabis qui porte le nom d’une personnalité française ! Une grande banque de graines hollandaise a décidé de rendre hommage à celle que l’on surnomme parfois « La grande dame du cannabis », la célèbre éditrice et écrivaine cannabique Michka Seeliger-Chatelain, plus connue sous le nom de Michka.
Créée par les breeders de Sensi Seeds, la Michka est une variété à dominante sativa, avec une période de floraison qui peut aller jusqu’à 85 jours. La Michka est une plante au parfum d’agrumes, issue de la session de breeding qui a donné naissance à la variété Eagle Bill.
Michka est bien connue des lecteurs de Soft Secrets puisqu’elle apparaît régulièrement dans le journal. Elle figurait même dans le tout premier numéro en français en 2002 avec un article sur le musée du fumeur à Paris. Pourquoi Sensi Seeds a-t-elle choisi cette personnalité française pour donner un nom à cette nouvelle variété ? Pionnière dans le domaine du cannabis, Michka est l’auteure d’une demi douzaine de livres sur le sujet, cofondatrice avec Tigrane Hadengue de Mama Editions et du Musée du fumeur, éditrice de plusieurs livres en français sur la culture du cannabis et jury dans plusieurs cannabis cups.
3-Autres médicaments utilisés en anesthésie :
Curares
Opiacés/Fentanyl etc.
Benzodiazépines
Dexmédétomidine (Dexdor®)
Preuve qu'il il a des doses acceptables non mortelles pour ces médicaments à dose et surdoses mortelles.
Que la consommation soit licite ou non les consommateurs recherchent et trouvent les mêmes effets !
Des humains devenus addicts ou dépendants ont besoin de cette substance pour vivre survivre.
De l'automédication pour le plaisir ou oublier le déplaisir !
Pourquoi leur refuser ces drogues alors qu'il y a des milliers de médocs psychotropes à dépendance très forte et à dose et surdoses mortelles même si ils doivent être prescrits à vie malgré des effets indésirables dangereux ?
Ils se penchent toujours sur le sujet ! Même si c'est un fléau et que des humains meurent.
Se pencher et le statuquo ne fait pas cuire le riz ne réduit pas les méfaits !
Rappelons que:
L'aspect médical ou la promotion de la santé et du bien-être n'ont rien à voir avec la justice pénale !
Life - 31/10/2016 20:15
La prescription médicale d'héroïne, ce système britannique dont vous ne soupçonniez pas l'existence
La prescription médicale d'héroïne fait partie de l'arsenal du Royaume-Uni en matière de lutte contre la toxicomanie depuis les années 1920.
** Nahas des expériences sur des animaux !
Les résultats de tests faits sur des animaux ne peuvent pas systématiquement s’appliquer à l’humain en raison des différences physiologiques (réactions aux produits chimiques, susceptibilité aux virus, etc.).
De plus, les doses administrées aux animaux peuvent être différentes de celles que l’on donnerait à des humains. Autrement dit, les résultats de recherche obtenus pour une souris… valent pour une souris!
J'ajoute l'administration ! Aucun humain ni animal ne s'injecte du THC pur. Zappiste
Les méthodes employées font généralement appel à des expériences sur des modèles animaux et peuvent recourir à des doses très élevées, jusqu’à 1000 fois supérieures aux doses usuelles ; d’autres conditions artificielles qui n’aident pas vraiment à reproduire les conditions réelles sont bien souvent ajoutées, comme par exemple l’utilisation de masque à gaz permettant l’asphyxie des singes par manque d’oxygène pour prouver la neurotoxicité du cannabis ou encore l’injection préalable d’un antagoniste du THC pour prouver la dépendance physique au cannabis; puis ces résultats sur modèle animal sont transposés littéralement ou presque sur les modèles humains, en omettant au passage de considérer de nombreux facteurs de confusion ou bien en extrapolant des théories neurobiologiques fumeuses.
Gabriel Nahas Vs Michka Seeliger-Chatelain
Gabriel Georges Nahas (4 mars 1920 – 28 juin 2012) était un anesthésiste* connu pour son plaidoyer contre la consommation de marijuana et pour l’illégalité des drogues.
Un anesthésiste qui en a enfumé plusieurs !;O)))
Des expériences sur des animaux** !
L'utilisation de masque à gaz permettant l’asphyxie des singes par manque d’oxygène pour prouver la neurotoxicité du cannabis ou encore l’injection préalable d’un antagoniste du THC pour prouver la dépendance physique au cannabis; puis ces résultats sur modèle animal sont transposés littéralement ou presque sur les modèles humains, en omettant au passage de considérer de nombreux facteurs de confusion ou bien en extrapolant des théories neurobiologiques fumeuses.
G. Nahas qui a globalement appuyé tous les clichés erronés sur le cannabis,
ce qui lui a valu une "désolidarisation publique" de l’université de Colombia dès 1975.
Son dernier communiqué de presse intitulé « Cannabis, alerte rouge à l’épidémie » a d’ailleurs entrainé très récemment une attaque publique en règle de Didier Jayle, ancien président de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Toxicomanies, relayée le 27 mars 2014 par le réseau « SOS addiction » présidé par le Dr William Lowenstein, qui estiment à juste titre que « L’académie nationale de médecine ne remplit pas sa mission » .
Michka Seeliger-Chatelain
L’individu n’est-il pas souverain quant à ce qu’il souhaite introduire dans son propre corps ? Et même : en tant qu’êtres humains, ne recevons-nous pas, à la naissance, le droit d’utiliser à notre guise toutes les plantes qui poussent sur notre belle planète ?
C’est dans les années 90 qu’elle est devenue une personnalité cannabique internationale. Suite à la publication d’un article qui remettait en cause ses recherches, le Professeur Gabriel Nahas, un pseudo scientifique anti cannabis, avait "attaqué Michka en diffamation". Ce rôle du médecin anti cannabis est maintenant tenu par le professeur Jean Constentin. Suite à cet événement, elle a reçu le soutien de nombreuses personnalités cannabiques internationales et a même eu une double page dans le magazine américain High Times. Elle a participé aux premières cannabis cups à Amsterdam et on peut encore la rencontrer aujourd’hui dans la plupart des expos cannabiques européennes. Michka : De la main gauche, Mama Edition
Un jour de 1994, je crois, la moutarde nous est montée au nez, au docteur Bertrand Lebeau et moi-même, en découvrant qu’un professeur de médecine, conseiller de l’OMS et de différents chefs d'État, mettait en avant des « études scientifiques » menées en dépit du bon sens, dans le but d’alimenter sa croisade anti cannabis. Nous avons écrit deux articles incisifs… et le croisé en question nous a poursuivis en justice. Il en est résulté un procès qui fit un certain bruit. Il faut rappeler qu’en France, la loi votée en 1970, toujours en vigueur, prévoit une peine de prison pour les fumeurs de cannabis. Dans les années 1990, les forces de police réprimaient jusqu’à la représentation de sa feuille, allant jusqu’à faire pression sur les libraires pour qu’ils cachent les livres non conformes. Au tout début des années 2000, j’ai pris plaisir à braver cet interdit en présentant, au salon de l’Agriculture de Paris, un petit livre intitulé Pourquoi et comment cultiver du chanvre... avec, en couverture, une gracieuse Ève voilant sa nudité derrière une feuille de chanvre. Ce qui me valut d’être embarquée manu militari au quai des Orfèvres pour y être interrogée. Les Verts m’apportèrent leur soutien, le Journal de 20 heures sur Canal+ présenta « le livre que l’on n’a pas le droit de montrer », et il en résulta une certaine commotion. Fondamentalement, je m’exprime par ma plume ; mais j’ai le goût de l’aventure…
L’individu n’est-il pas souverain quant à ce qu’il souhaite introduire dans son propre corps ? Et même : en tant qu’êtres humains, ne recevons-nous pas, à la naissance, le droit d’utiliser à notre guise toutes les plantes qui poussent sur notre belle planète ?
Oui, le THC possède des effets psychotropes, c’est ce qui fait sa beauté.
À condition de l’honorer et de respecter un code des bons usages
qui, justement, n’a pas encore eu la possibilité de voir le jour chez nous du fait de sa prohibition !
Une nouvelle variété d’herbe au nom de Michka
Une nouvelle variété de cannabis qui porte le nom d’une personnalité française ! Une grande banque de graines hollandaise a décidé de rendre hommage à celle que l’on surnomme parfois « La grande dame du cannabis », la célèbre éditrice et écrivaine cannabique Michka Seeliger-Chatelain, plus connue sous le nom de Michka.
Créée par les breeders de Sensi Seeds, la Michka est une variété à dominante sativa, avec une période de floraison qui peut aller jusqu’à 85 jours. La Michka est une plante au parfum d’agrumes, issue de la session de breeding qui a donné naissance à la variété Eagle Bill.
Cette variété se distingue par son effet dynamisant et ses effluves de citron frais et de pamplemousse. Cette nouvelle variété a été présentée en avant-première au salon Cannafest à Prague en novembre dernier.
Le cannabis à Prague: https://youtu.be/pjege_Q30aw?t=26
https://www.youtube.com/watch?v=1JG_VwTVqG8
https://www.youtube.com/watch?v=qIzO-DrPzG0
Michka est bien connue des lecteurs de Soft Secrets puisqu’elle apparaît régulièrement dans le journal. Elle figurait même dans le tout premier numéro en français en 2002 avec un article sur le musée du fumeur à Paris. Pourquoi Sensi Seeds a-t-elle choisi cette personnalité française pour donner un nom à cette nouvelle variété ? Pionnière dans le domaine du cannabis, Michka est l’auteure d’une demi douzaine de livres sur le sujet, cofondatrice avec Tigrane Hadengue de Mama Editions et du Musée du fumeur, éditrice de plusieurs livres en français sur la culture du cannabis et jury dans plusieurs cannabis cups.
* Anesthésiques médicaments existants
1- Anesthésiques par inhalation :
Protoxyde d’azote (N2O)
Halothane (Halothane®)
Isoflurane (Aeranne®, Isoflurane®)
Desflurane (Suprane®, Desflurane®)
Sévoflurane (Sévorane®, Sojourn®, Sevoflurane®)
2-Anesthésiques intraveineux :
Thiopental (Thiopental®)
Etomidate (Hypnomidate®, Etomidate Lipuro®)
Propofol (Diprivan®, Propofol®)
Kétamine (Eskesia®, Kétamine®)
3-Autres médicaments utilisés en anesthésie :
Curares
Opiacés/Fentanyl etc.
Benzodiazépines
Dexmédétomidine (Dexdor®)
Preuve qu'il il a des doses acceptables non mortelles pour ces médicaments à dose et surdoses mortelles.
Que la consommation soit licite ou non les consommateurs recherchent et trouvent les mêmes effets !
Des humains devenus addicts ou dépendants ont besoin de cette substance pour vivre survivre.
De l'automédication pour le plaisir ou oublier le déplaisir !
Pourquoi leur refuser ces drogues alors qu'il y a des milliers de médocs psychotropes à dépendance très forte et à dose et surdoses mortelles même si ils doivent être prescrits à vie malgré des effets indésirables dangereux ?
Ils se penchent toujours sur le sujet ! Même si c'est un fléau et que des humains meurent.
Se pencher et le statuquo ne fait pas cuire le riz ne réduit pas les méfaits !
Rappelons que:
L'aspect médical ou la promotion de la santé et du bien-être n'ont rien à voir avec la justice pénale !
https://www.huffingtonpost.fr/life/article/la-prescription-medicale-d-he...
Life - 31/10/2016 20:15
La prescription médicale d'héroïne, ce système britannique dont vous ne soupçonniez pas l'existence
La prescription médicale d'héroïne fait partie de l'arsenal du Royaume-Uni en matière de lutte contre la toxicomanie depuis les années 1920.
** Nahas des expériences sur des animaux !
Les résultats de tests faits sur des animaux ne peuvent pas systématiquement s’appliquer à l’humain en raison des différences physiologiques (réactions aux produits chimiques, susceptibilité aux virus, etc.).
De plus, les doses administrées aux animaux peuvent être différentes de celles que l’on donnerait à des humains. Autrement dit, les résultats de recherche obtenus pour une souris… valent pour une souris!
J'ajoute l'administration ! Aucun humain ni animal ne s'injecte du THC pur. Zappiste
Les méthodes employées font généralement appel à des expériences sur des modèles animaux et peuvent recourir à des doses très élevées, jusqu’à 1000 fois supérieures aux doses usuelles ; d’autres conditions artificielles qui n’aident pas vraiment à reproduire les conditions réelles sont bien souvent ajoutées, comme par exemple l’utilisation de masque à gaz permettant l’asphyxie des singes par manque d’oxygène pour prouver la neurotoxicité du cannabis ou encore l’injection préalable d’un antagoniste du THC pour prouver la dépendance physique au cannabis; puis ces résultats sur modèle animal sont transposés littéralement ou presque sur les modèles humains, en omettant au passage de considérer de nombreux facteurs de confusion ou bien en extrapolant des théories neurobiologiques fumeuses.