Traitements médicamenteux au cannabis ou pharmaceutiques

On peut être dépendant et accepter de l’être. À ce moment-là, il n’y a aucune raison d’en faire une maladie. Je crois que la seule définition de l’addiction au sens clinique du terme, c’est le fait que les personnes concernées elles-mêmes veulent réduire ou arrêter une conduite et n’y arrivent pas. Si la personne ne veut pas réduire ou arrêter, on ne voit pas quelle légitimité permet de définir les gens comme malades. Cela pose d’emblée la question de la médicalisation de l’addiction elle-même. L’addiction, comme la toxicomanie, se définit d’abord de manière subjective. C’est parce que quelqu’un se sent lui-même aliéné du fait de son rapport à une substance, de la répétition d’une conduite, que ça fait une « maladie ». Marc Valleur *

Traitements médicamenteux au cannabis ou de pharmaceutiques addictifs, à dose et surdoses mortelles ?

N'oublions pas que la désintoxication est une bizzne$$ une industrie très lucrative.
Où la santé économique des actionnaires passe avant la santé des patients !
Patients dont les rechutes, dérapages sont prévisibles acceptables. $$$

Évitez les centres de désintoxications qui séparent l'alcool de LA, des drogues !
Ex: problème avec l'alcool et LA drogue.

L'alcool, un dépresseur psychoactif, fléau mondial, la drogue mortelle, cancérigène
la plus consommée, à dépendance physique et psychique très forte comme l'héroïne (moins mortel).

Consommé par 82% des Québécois de 12 ans (qui y ont droit), et plus par acceptabilité culturelle sociale !

Désintoxications de médoc$ d'alcool et tabac
qui nécessitent d'autres médoc$ de pharmaceutiques pour le sevrage.

Pour le cannabis non mortel pour usage seul sans mélange la durée du sevrage bénin est de 7 jours.
Heureusement sans médoc$ de pharmaceutique$ !

Dans la majorité des témoignages des personnes vulnérables à la dépendance avec ou sans substance*
le cannabis non mortel n'a pas été leur seul, ni plus grand problème.

Ce sont des multi toxicomanes qui ont du mentir, voler, blesser, se prostituer, consommer n'importe quoi
ce qui explique que les traitements thérapies (de conversion) dépassent 7 jours.

Entre plusieurs rechutes pour le cannabis et pour l'alcool et le tabac mortels cancérigènes
les médicaments psychotropes additifs prescrits à pochetée et répétition par les médecins/psychiatres cannaphobes
les quelles sont à moindre risque pour la santé physique, mentale, économique/hospitalisations, environnementale ?

La consommation d’alcool est associée à plus de 200 problèmes de santé
et plus de 77 000 hospitalisations par année (210 par jour) lui sont attribuables au Québec. INSPQ

Plus de 200 problèmes de santé physique, mentale, économique, acceptables évitables !

Combien d'experts en Santé recommandent l'alcool, le tabac, le fentanyl (médoc) pour se sevrer et du cannabis ?

Rappelons que pour les personnes vulnérables à la dépendance avec ou sans substance
le taux de toxicité n'a pas d'importance !

* Entretien avec Marc Valleur [*]
Dans La lettre de l'enfance et de l'adolescence 2009/3 (n° 77), pages 55 à 64

https://www.blocpot.qc.ca/fr/forum/5708
Entretien avec Marc Valleur. « Tous addicts ? »
Soumis par Zappiste le 25 janvier 2021 - 07:41.

Extrait:

Marc Valleur : « Tous addicts ? », avec un point d’interrogation, cela peut être entendu comme une médicalisation abusive d’une partie des conduites des gens dans la vie quotidienne. Mais cela peut aussi être entendu comme une manière de questionner notre société dans laquelle la consommation est devenue l’instrument du pouvoir et c’est là, à mon avis, que la rencontre entre la clinique de la toxicomanie et le discours de certains philosophes comme Bernard Stiegler, un regard critique sur la société d’hyperconsommation, est tout à fait intéressant.

Vous voyez… cette impression que politiquement, là encore, il y a eu une exploitation involontaire indirecte du mythe de la drogue pour alimenter l’idée d’un ennemi extérieur contre lequel il faut se battre et ne pas voir que c’est peut-être à l’intérieur de nous que se passe l’essentiel du problème… Et c’est là, à mon avis, que cette question de l’objet est importante à poser.

Il est assez curieux en effet que tout le monde ait cette première « objection » dès qu’on parle du jeu pathologique, que ce n’est pas pareil puisque là il n’y a pas de « substance ». C’est le discours général de certains neurobiologistes qui ont beaucoup de mal à imaginer qu’une conduite puisse à elle seule modifier les circuits cérébraux et plus curieusement, c’est le discours de certains psychanalystes qui disent que ce n’est pas pareil, qu’on n’a pas le droit de comparer un joueur à quelqu’un qui se met une aiguille dans le bras, qui s’injecte de l’héroïne… Les uns ont l’impression qu’on dévalorise leur objet qui est la molécule, et les autres qu’on empiète sur leur territoire, celui du psychisme.

On distingue cinq grands groupes de médicaments psychotropes :
Prescrits à pochetée et répétition par les médecins/psychiatres cannaphobes du Québec
qui ont fait criminaliser les adultes légaux de 18 ans et les mettre en contact avec les organisations criminelles
aux nombreux produits de pharmaceutiques dangereux mortels.
Dont les surdoses mortelles ne cessent d'augmenter depuis 4 ans de ségrégation criminalisation caquiste !

Pour appuyer les CAQ il y a 4 ans et prétextant sans preuve scientifique, que des sondages peu fiables,
protéger leur santé physique, mentale et réduire les méfaits !

On distingue cinq grands groupes de médicaments psychotropes :
Tous des fléaux mondiaux disponibles depuis 4 ans aux adultes de 18-21 ans du Québec mis en contact !

Les antidépresseurs.
Les neuroleptiques (dits aussi antipsychotiques)
Les anxiolytiques (ou tranquillisants)
Les hypnotiques (ou somnifères)
Les stabilisants de l'humeur (dits aussi régulateurs de l'humeur, thymorégulateurs ou parfois normothymiques)

Un psychotrope est une substance qui agit principalement sur l'état du système nerveux central en y modifiant certains processus biochimiques et physiologiques cérébraux, sans préjuger de sa capacité à induire des phénomènes de dépendance, ni de son éventuelle toxicité.

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