Irlande du Nord: une fillette de 12 ans plongée dans le coma après avoir vapoté

une importante infection d’un de ses poumons, lourdement endommagés,

Irlande du Nord: une fillette de 12 ans plongée dans le coma après avoir vapoté
AFP
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AGENCE QMI
Mardi, 10 octobre 2023 05:57

MISE À JOUR Mardi, 10 octobre 2023 05:57

Une fillette de 12 ans de l’Irlande du Nord, qui aurait passé trois jours
dans le coma, sera désormais considérée comme une patiente à haut risque
pour le reste de sa vie après avoir lourdement endommagé ses poumons en
vapotant.

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pas répéter les erreurs de la Nouvelle-Écosse

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voici pourquoi c’est une bonne nouvelle)

«Il y avait des tubes, des fils et des machines partout – ça m’a brisé le
cœur de la voir comme ça. En tant que mère, je me sentais tellement
impuissante – c'était un cauchemar devenu réalité», a relaté lundi Mary
Griffin, la mère de la jeune fille, en entrevue avec «The Independent».

Souffrant d’asthme, la petite Sarah avait commencé à tousser de façon
incontrôlable un soir au moment d’aller dormir, mais ni son inhalateur ni
son nébuliseur ne semblaient faire effet, a rapporté le journal britannique.

Le lendemain, son état se serait détérioré au point où son père l’aurait
conduite à l’hôpital Royal Victoria à Belfast, où elle aurait passé quelques
heures aux soins intensifs avant d’être plongée dans le coma, dû à un niveau
d’oxygène extrêmement bas.

Les médecins lui auraient alors découvert une importante infection d’un de
ses poumons, lourdement endommagés, forçant l’autre organe à travailler
temps double pour rattraper le retard.

Sauf que selon ses médecins, la jeune patiente aurait été dans une bien
meilleure position pour lutter contre l'infection si elle n’avait pas
endommagé au préalable ses poumons en vapotant, malgré son jeune âge.

«Le plus gros malentendu à propos des vapoteuses, c’est qu’elles sont
inoffensives par rapport aux cigarettes. Ce n’est pas vrai, et ce message
doit changer pour empêcher davantage de jeunes de devenir dépendants au
vapotage parce qu’ils pensent qu’elles ne présentent aucun risque», a
martelé Fidelma Carter, responsable de la santé publique au Northern Ireland
Chest Heart & Stroke (NICHS), à «The Independent».

Aujourd’hui, Sarah Griffin est sortie du coma, mais elle est bien loin d’être
tirée d'affaires alors que la jeune fille autrefois «pleine de vie»
souffrirait toujours de léthargie. Elle sera également classée comme un
patient à haut risque pour le reste de sa vie, selon sa mère.

«Elle a vécu un tel traumatisme. Elle a encore un long chemin à parcourir,
mais nous sommes très reconnaissants de la revoir à la maison avec nous», a
conclu sa maman, selon «The Independent».

Commentaires

Ils ont omis d'ajouter vapotage de tabac/nicotine au titre

Ils ont omis, volontairement ou non, d'ajouter vapotage de tabac/nicotine au titre

Un enfant asthmatique qui vapote de la nicotine ?

Une fillette asthmatique de 12 ans plongée dans le coma après avoir vapoté.

Ça ressemble à un défi d’influençables Tic Toqués !

La jeune patiente aurait été dans une bien meilleure position pour lutter contre l'infection
si elle n’avait pas endommagé au préalable ses poumons en vapotant, malgré son jeune âge.

Un seul vapotage et en une seule fois aurait causé le coma
et une importante infection d’un de ses poumons, lourdement endommagé ?

Bein voyons donc !?

Rappelons qu'aucun enfant ou animal qui a consommé accidentellement (ou non)
des concentrés de cannabis à 100% de THC pur n'a été plongé dans le coma !
Même un enfant accro au sucre qui a consommé deux biscuits à 500 mg chacun de THC pur.
Qui n'a eu aucune séquelle, n'a pas vomi, n'a pas été intubé et l'effet n'a pas duré jusqu'à 24 heures !;O)

Déclencheurs d'asthme
Les facteurs déclencheurs courants de l'exacerbation de l'asthme comprennent

Les allergènes environnementaux et professionnels (nombreux)
Air froid et sec
Les infections
L'effort
L'inhalation d'irritants
Les émotions
Aspirine et d'autres anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
Reflux gastro-œsophagien-maladie

Les déclencheurs infectieux chez les jeunes enfants comprennent les
infections par virus respiratoire syncytial, les rhinovirus, les virus
para-influenza. Chez l'enfant plus âgé et l'adulte, les infections des voies
respiratoires supérieures (en particulier par le rhinovirus) et la pneumonie
constituent des déclencheurs infectieux fréquents. L'exercice peut être un
déclencheur, en particulier dans des environnements froids ou secs et l'air
froid seul peut également déclencher des symptômes.

De nombreux enfants asthmatiques guérissent, mais plus d'1 sur 4 conserve un
wheezing* à l'âge adulte ou rechute plus tard dans la vie. Le sexe féminin,
un tabagisme, un âge de début précoce, une allergie aux acariens sont des
facteurs de risque de chronicité et de rechute.

Même si un grand nombre de décès chaque année peuvent sont attribuables à
l'asthme, la plupart de ces décès sont évitables grâce au traitement.

Le pronostic est donc favorable en cas de traitement adapté et d'observance
correcte. Les facteurs de risque de décès comprennent l'augmentation des
besoins en corticostéroïdes oraux avant l'hospitalisation, un antécédent
d'hospitalisation pour des aggravations aiguës et des débits de pointe bas
au début des troubles. Plusieurs études montrent que les corticostéroïdes
inhalés diminuent les hospitalisations et la mortalité.

Avec le temps, les voies respiratoires de certains patients asthmatiques
subissent des modifications structurelles permanentes (remodelage) qui
évoluent vers une obstruction du flux aérien de base qui n'est plus
complètement réversible. L'utilisation précoce d'anti-inflammatoires en
traitement d'attaque permet de prévenir ce remodelage.

* Wheezing
Les signes comprennent un wheezing, un pouls paradoxal (c'est-à-dire, une
baisse de la pression artérielle systolique > 10 mmHg lors de l'inspiration)
une tachypnée, une tachycardie et des efforts respiratoires visibles
(utilisation des muscles suprasternaux et du cou [muscles accessoires],
position droite, lèvres pincées et limitation de la voix due à la dyspnée).
Lorsqu'il est sévère, la phase expiratoire de la respiration est prolongée,
avec un rapport inspiratoire:expiratoire d'au moins 1:3. Le wheezing peut
être présent pendant les deux phases ou seulement à l'expiration, mais en
cas de bronchoconstriction sévère le wheezing peut être inaudible en raison
de la limitation du flux d'air.

Les patients qui présentent une aggravation sévère et une insuffisance
respiratoire imminente ont généralement une association d'altération de la
conscience, d'une cyanose, d'un pouls paradoxal > 15 mmHg, d'une saturation
en oxygène < 90% et une PaCO2 > 45 mmHg. La rx thorax révèle souvent une
hyperinflation et un pneumothorax ou pneumomédiastin, rarement.

La symptomatologie disparaît entre les exacerbations, bien que des wheezing
discrets puissent être audibles à l'expiration forcée, après l'effort et au
repos, chez certains patients asymptomatiques. En cas d'asthme ancien non
traité, la distension des poumons peut modifier la paroi thoracique, et
aboutir à un thorax en tonneau.

La symptomatologie est non spécifique, réversible sous traitement adapté et
est habituellement provoquée par l'exposition à un ou plusieurs facteurs
médiateurs (déclencheurs).

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