Un an après le lancement de l’expérience néerlandaise sur le cannabis, les premières tendances se dessinent

La consommation de cannabis est restée globalement stable,
aucun effet clair n’est encore apparu en matière de santé publique,
de sécurité ou de qualité de vie, et le marché illicite du cannabis
continue de fonctionner parallèlement aux coffeeshops.

Sondage :
Cette étude revêt une ampleur inhabituelle.
Le premier suivi a compris 85 entretiens,
des enquêtes menées auprès de 865 clients de coffee shops
et de 441 personnes vivant ou travaillant à proximité de coffee shops,
des comptages de fréquentation dans 143 établissements
ainsi qu’une analyse des cartes de 134 coffee shops.

Les chercheurs précisent que ces résultats restent préliminaires :
la durée relativement courte de l’expérience, et le petit nombre de participants sondés,
ne permettent pas encore de tirer des conclusions définitives.

865 clients dans 143 établissements = 6 clients sondés par établissement.
Définitivement, un nombre insuffisant pour en tirer des conclusions scientifiques ! Zappiste

Le tableau est nuancé...

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1 - Un an après le lancement de l’expérience néerlandaise sur le cannabis,
les premières tendances se dessinent

2 - Village Farms se félicite des premières conclusions du gouvernement néerlandais
concernant le programme réglementé sur le cannabis.

Village Farms est un leader mondial du cannabis,
des produits de consommation à base de plantes et de l'innovation durable.

Est-ce que le programme réglementé sur le cannabis a fait diminuer
les nuisances publiques, les comportements antisociaux « des touristes »
qui mélangeaient alcool et cannabis ?

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1 - Publié il y a 3 jours le 15 septembre 2026
Par Aurélien BERNARD
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Rapport sur le cannabis légal aux Pays-Bas

Les premiers résultats significatifs de l’Experiment Gesloten Coffeeshopketen aux Pays-Bas, l’expérience nationale sur la chaîne d’approvisionnement réglementée du cannabis, commencent à montrer ce qui se passe lorsque les coffeeshops passent d’un modèle toléré mais juridiquement fragmenté à un système contrôlé, de la culture à la vente.

Le tableau est nuancé. Dans les dix communes participant à l’expérience, les coffeeshops proposent une plus grande variété de produits, les prix du cannabis ont baissé plus fortement que dans les communes de comparaison et les clients attribuent au cannabis un meilleur rapport qualité-prix. La coopération entre les cultivateurs, les détaillants, les communes et les autorités de régulation s’est également intensifiée.

Mais la réglementation n’a pas entraîné de transformation soudaine du marché néerlandais du cannabis. La consommation de cannabis est restée globalement stable, aucun effet clair n’est encore apparu en matière de santé publique, de sécurité ou de qualité de vie, et le marché illicite du cannabis continue de fonctionner parallèlement aux coffeeshops.

Ces conclusions sont issues de la première évaluation de suivi menée par l’Institut Trimbos, Breuer&Intraval et RAND Europe, à la demande du WODC pour le compte des ministères néerlandais de la Justice et de la Sécurité ainsi que de la Santé, du Bien-être et des Sports.

Les chercheurs précisent que ces résultats restent préliminaires : la durée relativement courte de l’expérience ne permet pas encore de tirer des conclusions définitives.

Une expérience néerlandaise visant à combler une lacune juridique
Cette expérience s’attaque à l’une des contradictions centrales du système néerlandais des coffeeshops. La vente au détail de cannabis sous des conditions strictes est tolérée depuis longtemps, tandis que la culture commerciale et l’approvisionnement des coffeeshops restaient interdits.

Dans le cadre de cette expérience, les coffeeshops de dix communes participantes vendent du cannabis produit par des cultivateurs agréés. Leur évolution est comparée à celle de dix communes où la politique de tolérance existante est maintenue.

Cette étude revêt une ampleur inhabituelle. Le premier suivi a compris 85 entretiens, des enquêtes menées auprès de 865 clients de coffee shops et de 441 personnes vivant ou travaillant à proximité de coffee shops, des comptages de fréquentation dans 143 établissements ainsi qu’une analyse des cartes de 134 coffee shops. Les chercheurs ont également eu recours à une enquête continue sur les achats sur le marché illicite et à des données policières relatives aux incidents et infractions liés à la drogue.

Cela a permis d’évaluer l’expérience non seulement à l’aune des ventes ou du comportement des consommateurs, mais aussi à travers ses effets potentiels sur la santé publique, la criminalité, les nuisances, les prix et la chaîne d’approvisionnement illicite.

Une plus grande diversité dans les menus des coffeeshops
Depuis la mesure de référence, les menus des coffeeshops participant à l’expérience se sont diversifiés, proposant un plus grand nombre de variétés de cannabis, de haschisch et de joints. Cette augmentation semble plus marquée que dans les communes utilisées à des fins de comparaison.

La diversification va au-delà des produits traditionnels. Les edibles, les vape pen et les concentrés ont fait leur apparition dans une proportion croissante de coffeeshops participants.

A ce propos, les parties prenantes interrogées par les chercheurs ont exprimé des inquiétudes concernant les produits présentant des taux de THC particulièrement élevés. Elles ont également noté que les informations figurant sur les produits ne garantissent pas nécessairement que les consommateurs comprennent la puissance du produit ou le dosage approprié.

Jusqu’à présent, les chercheurs n’ont toutefois trouvé aucune preuve manifeste d’une augmentation des incidents sanitaires. Certains acteurs préconisent néanmoins des règles nationales plus claires concernant des questions telles que la puissance maximale et les informations figurant sur les emballages.

L’herbe devient moins chère tandis que le haschisch suit une tendance inverse
Les prix constituent un autre indicateur montrant que la chaîne d’approvisionnement réglementée modifie le marché, bien que ce ne soit pas de manière uniforme.

Les prix moyens de l’herbe ont baissé plus fortement dans les communes faisant partie de l’expérimentation que dans les communes de comparaison entre l’évaluation initiale et le premier suivi. Cette tendance concernait notamment le nederwiet, le cannabis produit localement.

Le haschisch, quant à lui, a suivi une trajectoire inverse. Son prix moyen a augmenté plus fortement dans les communes participantes, tandis que les prix des joints pré-roulés ont légèrement augmenté dans les deux groupes.

Le haschisch a constitué l’une des difficultés récurrentes de l’expérience. Au cours de la phase initiale, les gérants de coffeeshops ont signalé que l’offre réglementée n’offrait pas toujours suffisamment de variété, en particulier pour le hash.

Selon les entretiens, l’offre s’est améliorée à mesure que les cultivateurs agréés ont augmenté leur production, ce qui a apaisé certaines de ces préoccupations initiales. La résultante est que le hash produit localement est plus cher que celui importé illégalement.

Consommation stable
À ce stade, l’élargissement de l’offre réglementée ne s’est pas traduit par une augmentation de la consommation. Les chercheurs n’ont constaté aucun changement significatif dans le nombre de visiteurs des coffeeshops ni dans la fréquence de leurs visites. Les habitudes de consommation étaient également globalement comparables entre les communes participantes et les communes témoins.

On observe toutefois un changement notable dans le comportement d’achat. Les clients des coffeeshops « légaux » ont acheté plus de cannabis par transaction qu’au cours de la période de référence et ont évalué son rapport qualité-prix de manière plus positive. Des changements similaires n’ont pas été clairement observés pour le haschisch.

Le fait d’acheter davantage de grammes à chaque visite ne correspondait par ailleurs pas à une augmentation de la fréquence de consommation.

On a également constaté une augmentation plus marquée de la proportion de visiteurs déclarant avoir consommé exclusivement ou principalement du cannabis au cours des 30 jours précédents. Cela pourrait indiquer un certain abandon du haschisch, bien que les données disponibles n’en établissent pas la raison.

Les chercheurs n’ont détecté aucun changement significatif dans l’état de santé déclaré par les participants ni dans la proportion de répondants dont le score au Cannabis Abuse Screening Test (CAST) indiquait un risque élevé de consommation problématique.

Le marché illicite du cannabis n’a pas disparu
Le marché illicite du cannabis continue de fonctionner dans les communes participantes. Les consommateurs qui achètent en dehors des coffeeshops invoquent toujours principalement des prix plus bas, un meilleur rapport qualité-prix perçu et la possibilité d’acheter de plus grandes quantités.

Les services de livraison et les revendeurs contactés par téléphone ou via des applications de messagerie restent les principaux canaux d’approvisionnement. Les consommateurs continuent également d’évaluer de manière relativement positive les produits achetés illégalement pour des caractéristiques telles que le rapport qualité-prix, les effets, l’odeur et le goût.

La quantité moyenne de haschisch achetée par transaction illicite a augmenté dans les communes participant à l’expérimentation, tandis qu’elle a diminué dans les zones de comparaison. Les chercheurs suggèrent que cela pourrait être lié à des pénuries de haschisch légal au cours des premières phases de l’expérience, mais précisent explicitement que les données disponibles ne permettent pas d’établir un tel lien de causalité.

En d’autres termes, la mise en place d’une chaîne limitée d’approvisionnement des coffeeshops n’élimine pas automatiquement la distribution non réglementée concurrente. Le prix, la disponibilité et le choix de produits continuent d’influencer l’achat des consommateurs.

Une plus grande transparence
Les municipalités, les cultivateurs légaux, les exploitants de coffeeshops et les autorités de régulation ont fait état de contacts plus fréquents et d’une meilleure connaissance de l’origine des produits et des conditions dans lesquelles ils sont produits. La production, le transport et la vente sont également de plus en plus régis par des procédures standardisées.

Le système de suivi et de traçabilité, destiné à suivre le cannabis réglementé depuis sa culture jusqu’à la vente au détail, est au cœur de cette architecture. Sa mise en place ne s’est pas faite sans heurts. Les participants ont fait état de problèmes techniques, de charges administratives et de difficultés à l’intégrer aux systèmes de point de vente et de gestion existants. Plusieurs de ces problèmes semblent avoir été des difficultés de démarrage qui ont depuis été résolues.

Certaines incertitudes subsistent également concernant les règles relatives à l’emballage, aux informations sur les produits, aux produits comestibles et à la publicité, ainsi qu’à la répartition des responsabilités entre les différentes autorités de contrôle.

Aucun changement notable en matière de sécurité de quartier ou de qualité de vie
L’expérience n’a jusqu’à présent fourni que peu d’éléments indiquant un effet significatif sur les conditions autour des coffee shops. Les personnes vivant ou travaillant à proximité ont évalué leur qualité de vie locale à une note moyenne de 7,6 à 7,8 sur 10, ce qui est globalement comparable aux chiffres nationaux. La perception de la sécurité dans le quartier a également été jugée positivement, avec une note d’environ 7 sur 10.

Certains répondants ont signalé des problèmes de vagabondage, de circulation ou de bruit, ces situations étant mentionnées un peu plus fréquemment dans les communes participant à l’expérimentation. Mais l’étude ne fournit pas de preuves suffisantes pour attribuer directement cette différence à l’expérience d’approvisionnement réglementé.

Les premiers résultats constituent un instantané, et non un verdict
Le modèle néerlandais qui émerge n’offre donc ni une réussite évidente, ni la preuve d’un échec.

Le premier suivi met en évidence plusieurs changements concrets : une plus grande diversité des produits à base de cannabis, une baisse des prix de l’herbe, une meilleure perception du rapport qualité-prix et une relation plus transparente entre les producteurs agréés, les coffeeshops et les pouvoirs publics.

Dans le même temps, l’approvisionnement en haschisch s’est avéré plus difficile, les produits à forte teneur en THC soulèvent des questions de santé publique et le marché illicite reste une source alternative pour les consommateurs.

Pour bon nombre des grandes questions politiques soulevées par cette expérience (consommation, santé, criminalité, sécurité et qualité de vie dans les quartiers), les chercheurs n’ont constaté jusqu’à présent aucune différence notable entre les communes de l’expérimentation et les communes témoins.

Cette absence d’effet immédiat est en soi significative, mais elle ne constitue pas encore une réponse définitive. Il s’agit de la première évaluation d’une série de suivis dans le cadre d’une évaluation pluriannuelle. Le véritable test consistera à déterminer si les premiers changements perdureront une fois que la chaîne d’approvisionnement réglementée aura dépassé sa phase de démarrage et si un système de production légal lancé à pleine allure pourra à terme modifier la relation entre les coffeeshops néerlandais, les consommateurs et le marché illicite.

Sujets connexes :Légalisation du cannabis
Différences entre dépénalisation et légalisation du cannabis
Dépénalisation, décriminalisation, légalisation : quelles différences ?

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https://news.villagefarms.com/news-releases/news-release-details/village...

2 - L'évaluation n'a toutefois révélé aucune différence significative
en matière de santé publique, de qualité de vie ou de sécurité
par rapport aux municipalités non participantes.

Est-ce que le programme réglementé sur le cannabis a fait diminuer
les nuisances publiques les comportements antisociaux des touristes ?
Qui était le problème et non le cannabis ! Zappiste

Village Farms se félicite des premières conclusions du gouvernement néerlandais concernant le programme réglementé sur le cannabis.

Village Farms est un leader mondial du cannabis,
des produits de consommation à base de plantes et de l'innovation durable.

Au Canada, Village Farms exploite la plus grande installation de culture de cannabis certifiée BPF de l'UE au monde sur son site de production de Delta, en Colombie-Britannique, et exporte ses produits vers les marchés médicaux internationaux. L'entreprise est également un chef de file du marché des fleurs séchées et produit et distribue certaines des variétés les plus populaires et de la plus haute qualité au pays, notamment sa variété phare, la Pure Sunfarms Pink Kush, l'une des plus consommées au monde. Le portefeuille de marques canadiennes de Village Farms comprend Pure Sunfarms, Fraser Valley Weed Co., Soar, Super Toast, Pure Laine, Tam Tams et Promenade.

Une évaluation indépendante conclut que la chaîne d'approvisionnement réglementée fonctionne de manière positive et gagne en popularité auprès des consommateurs.

L'entreprise demeure un partenaire communautaire engagé ; elle entrevoit des opportunités pour renforcer la protection des consommateurs et créer un cadre modèle reflétant le leadership et l'innovation néerlandais.

GRONINGEN, Pays-Bas, le 15 septembre 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Village Farms International, Inc. (« Village Farms » ou la « Société ») (NASDAQ : VFF) a salué aujourd'hui la publication des résultats de la première année du programme néerlandais de cannabis réglementé et a réaffirmé son engagement à long terme envers ce programme et les communautés néerlandaises au sein desquelles elle opère. Village Farms Pays-Bas participe à ce programme en tant que l'un des dix producteurs autorisés par le gouvernement néerlandais à cultiver et à distribuer du cannabis aux coffee shops participants.

L'évaluation, menée par l'Institut Trimbos, RAND Europe et Breuer & Intraval pour le compte du gouvernement néerlandais, a porté sur la première année de la phase opérationnelle du programme dans les dix municipalités participantes. Elle indique que les acteurs de la chaîne d'approvisionnement, notamment les coffee shops, les producteurs, les municipalités et les autorités de réglementation, ont fait part de leurs premières impressions positives. L'offre de produits s'est élargie et les consommateurs ont jugé le rapport qualité-prix plus favorable qu'avant le lancement de l'expérimentation. L'évaluation n'a toutefois révélé aucune différence significative en matière de santé publique, de qualité de vie ou de sécurité par rapport aux municipalités non participantes.

Michael DeGiglio, président-directeur général de Village Farms, a déclaré : « L’initiative du gouvernement néerlandais constitue un projet historique pour le cannabis réglementé en Europe et mérite d’être saluée. Remplacer une filière tolérée par une filière réglementée n’est pas chose aisée, mais ces résultats de première année sont un signe encourageant de réussite. Nous sommes engagés ici en tant que partenaires communautaires de long terme, et notre équipe reste déterminée à collaborer avec les acteurs locaux afin de bâtir un programme performant qui protège les consommateurs et génère des retombées économiques positives pour les communautés locales. »

Orville Bovenschen, président des opérations mondiales de Village Farms, supervise les opérations des deux sites néerlandais de la société.

Bovenschen a déclaré : « Notre contribution aux Pays-Bas va bien au-delà du cannabis. Nous nous appuyons sur des décennies d’expérience dans l’agriculture en environnement contrôlé et les marchés réglementés, ainsi que sur une expertise en matière d’innovation des procédés, de qualité des produits, de conformité et d’opérations responsables. Nous avons mis en pratique ces enseignements en collaborant étroitement avec les municipalités locales afin de répondre aux exigences de ce nouveau marché réglementé, et nous continuerons à partager notre expérience et notre vision avec les décideurs et les organismes de réglementation néerlandais afin de bâtir un cadre modèle reflétant le leadership et l’innovation des Pays-Bas. »

Bovenschen a ajouté : « Ces premiers résultats positifs nous encouragent, et nous pensons que le moment est venu pour le gouvernement d’entamer des discussions sur les moyens de renforcer la protection des consommateurs et d’assurer la pérennité du programme. Nous sommes favorables à la révision des exigences en matière d’emballage et d’étiquetage afin d’éviter que les consommateurs ne se tournent vers des produits à forte concentration en THC, et nous voyons également des avantages à élargir le programme pour lutter contre le marché illicite. L’ouverture de ces discussions permettra aux producteurs, aux coffee shops et aux municipalités d’avoir la confiance nécessaire pour planifier et investir dans un marché réglementé beaucoup plus vaste et prospère. »

À propos de Village Farms International

Village Farms est un leader mondial du cannabis, des produits de consommation à base de plantes et de l'innovation durable. Forte d'un héritage bâti sur des décennies d'expertise en agriculture en environnement contrôlé et en pratiques agricoles néerlandaises, l'entreprise est aujourd'hui l'un des plus grands et des plus rentables producteurs de cannabis au monde, avec un portefeuille d'actifs de plus de 7 millions de pieds carrés de serres et d'installations de culture intérieure de pointe.

Au Canada, Village Farms exploite la plus grande installation de culture de cannabis certifiée BPF de l'UE au monde sur son site de production de Delta, en Colombie-Britannique, et exporte ses produits vers les marchés médicaux internationaux. L'entreprise est également un chef de file du marché des fleurs séchées et produit et distribue certaines des variétés les plus populaires et de la plus haute qualité au pays, notamment sa variété phare, la Pure Sunfarms Pink Kush, l'une des plus consommées au monde. Le portefeuille de marques canadiennes de Village Farms comprend Pure Sunfarms, Fraser Valley Weed Co., Soar, Super Toast, Pure Laine, Tam Tams et Promenade.

Aux Pays-Bas, la société figure parmi les dix seuls opérateurs agréés du programme de cannabis réglementé du pays. Aux États-Unis, sa marque CBDistillery est l'une des principales plateformes de bien-être aux cannabinoïdes, et elle détient également des participations dans des entreprises de cannabis en Australie et en Allemagne. Par ailleurs, la société possède une participation dans Verdexa Holdings, une entreprise privée qui réalise des acquisitions stratégiques pour bâtir une plateforme alimentaire de marque de premier plan. Enfin, sa division Clean Energy transforme le biogaz issu des décharges en gaz naturel renouvelable et perçoit des redevances sur tous les revenus générés.

Contacts

Sam Gibbons, vice-président principal, Affaires corporatives Courriel : sgibbons@villagefarms.com

Danielle Allore, responsable principale des communications Courriel : dallore@villagefarms.com

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