« Je crois que les drogues ont détruit de nombreuses vies,
mais les mauvaises politiques gouvernementales en ont détruit beaucoup plus. »
Kofi Annan, ancien Secrétaire général des Nations Unies
Moi je suis certain que les drogues légales détruisent de nombreuses vies
ainsi que les politiques gouverne-mentales ségrégationnistes non scientifiques !
Comme au Québec "Anti Justice Égale Pour Tous le peuple du Québec " !
Anti Harmonisation contrairement à la majorité des 10 Provinces et 3 Territoires
qui ont choisi la légalisation Canadienne, convaincre au lieu de contraindre pour leurs adultes de 18-19 ans !
Dick-tature qui interdit caquistement le droit de choisir de prendre des risques* aux adultes de 18-21 ans.
Alors que d'autres peuvent prendre des risques:
Plus d’un million de personnes blessées annuellement ont consulté un professionnel de la santé,
dont plus de 300 000 personnes pour une blessure jugée sévère.
La proportion de blessures sévères représente plus d’une blessure sur quatre (28 %).
La légalisation canadienne qui a permis à des provinces et territoires de récupérer 67% du marché illicite.
De réduire les méfaits dangereux de la mise en contact et leurs profits.
L'autonomie des provinces et territoires leur permettait de choisir leur légalisation !
Par acceptabilité culturelle sociale et des Lobby$ riches et puissants.
Des gouvernements achetables et/ou qui ont "peur" de perdre une élection
en se mettant à dos les drogués si ils augmentaient l'âge de consommation par les adultes et
par des enfants de 6-12 ans et moins ou interdisaient prohibaient ces produits mortels cancérigènes.
« La peur à fait faire des affaires qui n’ont pas de crisse de bon sens ! »
Le cannabis sans dose létale DL50 aux multiples usages et bienfaits millénaires
sauve des vies, redonne une qualité de vie, soulage la douleur, etc.
Il a dépassé et de loin le "Si ça pouvait sauver une vie" !
Malheureusement pour les humains et heureusement pour les industries meurtrières.
Les fléaux mondiaux, mortels, cancérigènes, addictifs, sont acceptés, protégés, incités !
Le tabagisme est l’épidémie évitable la plus importante
que doit affronter la communauté sanitaire mondiale. (source : INPES)
Les gens prétendent stupidement vouloir savoir ! Pour en parler avoir un sujet du jour à poster.
Mais même quand ils savent ils ne font rien pour changer les choses.
« Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir. »
Monde
Le tabac #1 pour le nombre de morts journalières annuelles
Le tabac fait plus de 8 millions de morts chaque année.
Plus de 7 millions d'entre eux sont des consommateurs ou "d'anciens consommateurs",
et environ 1,2 million des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée.25 mai 2022
Plus d’un quart d’enfants meurent à cause du tabagisme passif.
La publicité anti tabac avec les poumons goudronnés dégueu
promettait des poumons rose aux "anciens consommateurs" !?
Au Québec:
En moyenne, 13 000 Québécois meurent chaque année à cause du tabac,
ce qui équivaut à plus de 35 morts acceptables évitables par jour.
Les 13% de fumeurs de tabac nous coutent 3,8 MILLIARDS annuellement.
Alors que la CAQ en votre nom laisse CONTINUER
les autres dealmakers et actionnaires de ces industries de faire des PROFIT$, rendre malade et tuer légalement.
Tabac Vs Cannabis:
Au Québec
Le tabac nous coute 13 000 morts acceptables et 3,8 MILLIARDS $ en méfaits annuel$.
Rappelons que le tabac légal mortel cancérigène addictif rapporte moins de 1 MILLIARD $ en taxes annuellement !
Dont les industries peuvent "continuer", merci aux CAQ, de faire des PROFIT$ tuer rendre malade
même si elles nous doivent 15 MILLIARDS $ d'amendes depuis des années.
Moins de 1 MILLIARD $ en taxes:
« Pour la 1ère fois en cinq ans, les revenus de la taxe tabac sont inférieurs au milliard de dollars »
20 novembre 2019 DepQuébec statistiques, tabac
On ne peut plus dire, à compter de maintenant, que le tabac rapporte annuellement plus d’un milliard de dollars à l’État québécois, comme on se plaisait généralement à le répéter.
Nous doivent 15 MILLIARDS $ d'amendes depuis des années:
Rappelons que le 15 MILLIARDS $ c'est moins de 5 ans de méfaits annuels de 3,8 MILLIARDS $ !
Jun 8, 2012 — Québec a annoncé vendredi qu'il poursuit l'industrie du tabac pour un peu plus de 60 milliards de dollars en raison des coûts de santé
2022- Les géants du tabac demandent un 9e sursis pour terminer leur restructuration financière
Les trois compagnies canadiennes ont obtenu la protection des tribunaux contre leurs créanciers en mars 2019.
Les trois entreprises sont en difficultés financières depuis que la Cour d'appel du Québec les a forcées en 2019 à indemniser à hauteur de quelque 15 milliards de dollars 100 000 victimes du tabagisme dans cette province.
La CAQ est au pouvoir depuis 5 ans de 13,000 morts par année et 3,8 MILLIARDS $ annuels de méfaits !
Depuis 2018 première élection des CAQ:
La criminalisation des 200 000 adultes légaux de18-21 ans et la mise en contact avec les organisations criminelles
nous enlève plus de 20 MILLIONS $ trimestre, 200,000$ par jour non taxés.
En plus de l'augmentation des surdoses mortelles de fentanyl au Québec par la mise en contact des 18-21 ans.
Le cannabis
2021-2022: La SQDC a engrangé un profit net de 75,7 millions $
Ce montant, auquel s’ajoutent diverses taxes perçues sur le cannabis,
a permis à la société de générer 214,7 millions $ pour le gouvernement québécois
et 56,4 millions $ pour le fédéral.
Au Canada
En 2022, les ventes au détail de cannabis se sont chiffrées à plus de 4,5 milliards de dollars canadiens.
* Le droit choisir prendre des risques
Par rapport aux activités de loisirs, la consommation de cannabis n’est pas plus mortelle que les sports de balle ou les jouets, et sa RAM est comparable au risque de décès associé à la cuisine, au bain ou au jardinage. Et pour répondre à l’une des questions « brûlantes » par lesquelles cet article a commencé : respirer de l’air est plus susceptible de vous tuer que d’inhaler de la fumée ou de la vapeur de cannabis. Cela est dû à la pollution de l’air, qui est estimée à être responsable de 36 000 décès au Royaume-Uni chaque année – ce qui donne un TMA d’un décès par respiration d’air pour 2 000 respirateurs d’air (PHE 2019), contre moins d’un sur un million pour l’inhalation de vapeurs de cannabis. Étrange mais vrai !
Au Québec INSPQ https://www.inspq.qc.ca/publications/2525
Étude des blessures subies au cours de la pratique d’activités récréatives et sportives au Québec en 2015-2016
Lire le document Annexes
L’activité physique apporte son lot de bienfaits sur la santé des gens, mais comporte également des risques de blessures si elle n’est pas pratiquée dans un contexte sécuritaire et de façon progressive. Le but de cette étude est de mesurer l’ampleur des blessures liées à la pratique d’activités récréatives et sportives durant les temps libres. Ces blessures doivent être assez importantes pour nécessiter la consultation d’un professionnel de la santé.
Une vaste enquête menée d’avril 2015 à juillet 2016 auprès d’un échantillon de plus de 9 000 répondants québécois âgés de 6 à 74 ans a permis de brosser un portrait complet de ces blessures dans la population québécoise.
Cette étude permet de suivre l’évolution des blessures dans le temps, mais aussi de planifier des mesures préventives ciblées et de mettre en place des projets de promotion de la sécurité dans le loisir et les sports.
Les principaux constats
Cette étude a permis de constater qu’un peu plus de 15 % des répondants ont rapporté, durant les 12 derniers mois, au moins une blessure qui nécessitait la consultation d’un professionnel de la santé.
Près de 93 % des Québécois âgés de 6 à 74 ans ont mentionné avoir pratiqué au moins une activité récréative ou sportive au cours des 12 mois précédant l’entrevue.
Trois activités sont pratiquées par plus de la moitié de la population totale visée par l’étude : la marche à des fins d’exercice (67 %), la natation – baignade (53 %) et le vélo (50 %).
Plus d’un million de personnes blessées annuellement ont consulté un professionnel de la santé, dont plus de 300 000 personnes pour une blessure jugée sévère. La proportion de blessures sévères représente plus d’une blessure sur quatre (28 %).
Les professionnels de la santé sont principalement sollicités pour traiter les inflammations ligamentaires (50,9 %), les fractures (12,2 %), les claquages musculaires (12,3 %) et les commotions ou autres traumatismes cérébraux (5,8 %).
Les activités jugées plus à risque de blessure impliquent davantage les sports où les contacts physiques sont fréquents (sports de combat, football, hockey sur glace) et ceux de nature acrobatique comme la gymnastique et le cheerleading.
Certaines activités comme la course à pied et le jogging ont connu une forte croissance en 5 ans, cela augmente aussi l’exposition au risque.
Chez les personnes blessées, les limitations d’activités quotidiennes, comme le travail et les études, durent en moyenne 30 jours, avec une durée médiane de 10 jours. Parmi les personnes plus à risque de blessure figurent les hommes, dans l’ensemble, ainsi que les 12 à 17 ans et les 18 à 24 ans, aussi bien chez les hommes que chez les femmes.
Les adultes dont le niveau d’activité physique dépasse l’équivalent énergétique de 60 minutes par jour de marche rapide, sept jours par semaine, ont un taux de blessés deux fois plus élevé que ceux se situant entre 30 et 60 minutes par jour.
Les jeunes dont le niveau d’activité physique dépasse l’équivalent énergétique de 90 minutes par jour de marche rapide, sept jours par semaine, ont un taux de blessés deux fois plus élevé que ceux se situant entre 60 et 90 minutes par jour.
L’importance de la prévention
Il est important de demeurer actif et de faire du sport tout au long de sa vie. On recommande de varier les activités afin de diminuer les risques de blessures et de surentraînement.
Les facteurs de risque sont : l’âge, les sports où les contacts sont autorisés, les activités dont les mouvements sont répétitifs comme la course et le conditionnement physique et le volume de pratique hebdomadaire.
Afin de prévenir les blessures, il importe
D’éviter les excès ou l’augmentation trop rapide du volume (de la charge) d’entraînement;
D’utiliser des programmes d’entraînement bien adaptés à ses capacités personnelles.
Note(s):
Sur le même sujet : Portrait des hospitalisations attribuables aux traumatismes d’origine récréative et sportive survenues au Québec de 2007 à 2015
« Je crois que les drogues ont détruit de nombreuses vies,
mais les mauvaises politiques gouvernementales en ont détruit beaucoup plus. »
Kofi Annan, ancien Secrétaire général des Nations Unies
Moi je suis certain que les drogues légales détruisent de nombreuses vies
ainsi que les politiques gouverne-mentales ségrégationnistes non scientifiques !
Comme au Québec "Anti Justice Égale Pour Tous le peuple du Québec " !
Anti Harmonisation contrairement à la majorité des 10 Provinces et 3 Territoires
qui ont choisi la légalisation Canadienne, convaincre au lieu de contraindre pour leurs adultes de 18-19 ans !
Dick-tature qui interdit caquistement le droit de choisir de prendre des risques* aux adultes de 18-21 ans.
Alors que d'autres peuvent prendre des risques:
Plus d’un million de personnes blessées annuellement ont consulté un professionnel de la santé,
dont plus de 300 000 personnes pour une blessure jugée sévère.
La proportion de blessures sévères représente plus d’une blessure sur quatre (28 %).
La légalisation canadienne qui a permis à des provinces et territoires de récupérer 67% du marché illicite.
De réduire les méfaits dangereux de la mise en contact et leurs profits.
L'autonomie des provinces et territoires leur permettait de choisir leur légalisation !
Par acceptabilité culturelle sociale et des Lobby$ riches et puissants.
Des gouvernements achetables et/ou qui ont "peur" de perdre une élection
en se mettant à dos les drogués si ils augmentaient l'âge de consommation par les adultes et
par des enfants de 6-12 ans et moins ou interdisaient prohibaient ces produits mortels cancérigènes.
« La peur à fait faire des affaires qui n’ont pas de crisse de bon sens ! »
Le cannabis sans dose létale DL50 aux multiples usages et bienfaits millénaires
sauve des vies, redonne une qualité de vie, soulage la douleur, etc.
Il a dépassé et de loin le "Si ça pouvait sauver une vie" !
Malheureusement pour les humains et heureusement pour les industries meurtrières.
Les fléaux mondiaux, mortels, cancérigènes, addictifs, sont acceptés, protégés, incités !
Le tabagisme est l’épidémie évitable la plus importante
que doit affronter la communauté sanitaire mondiale. (source : INPES)
Les gens prétendent stupidement vouloir savoir ! Pour en parler avoir un sujet du jour à poster.
Mais même quand ils savent ils ne font rien pour changer les choses.
« Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir. »
Monde
Le tabac #1 pour le nombre de morts journalières annuelles
Le tabac fait plus de 8 millions de morts chaque année.
Plus de 7 millions d'entre eux sont des consommateurs ou "d'anciens consommateurs",
et environ 1,2 million des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée.25 mai 2022
Plus d’un quart d’enfants meurent à cause du tabagisme passif.
La publicité anti tabac avec les poumons goudronnés dégueu
promettait des poumons rose aux "anciens consommateurs" !?
Au Québec:
En moyenne, 13 000 Québécois meurent chaque année à cause du tabac,
ce qui équivaut à plus de 35 morts acceptables évitables par jour.
Les 13% de fumeurs de tabac nous coutent 3,8 MILLIARDS annuellement.
Alors que la CAQ en votre nom laisse CONTINUER
les autres dealmakers et actionnaires de ces industries de faire des PROFIT$, rendre malade et tuer légalement.
Tabac Vs Cannabis:
Au Québec
Le tabac nous coute 13 000 morts acceptables et 3,8 MILLIARDS $ en méfaits annuel$.
Rappelons que le tabac légal mortel cancérigène addictif rapporte moins de 1 MILLIARD $ en taxes annuellement !
Dont les industries peuvent "continuer", merci aux CAQ, de faire des PROFIT$ tuer rendre malade
même si elles nous doivent 15 MILLIARDS $ d'amendes depuis des années.
Moins de 1 MILLIARD $ en taxes:
« Pour la 1ère fois en cinq ans, les revenus de la taxe tabac sont inférieurs au milliard de dollars »
20 novembre 2019 DepQuébec statistiques, tabac
On ne peut plus dire, à compter de maintenant, que le tabac rapporte annuellement plus d’un milliard de dollars à l’État québécois, comme on se plaisait généralement à le répéter.
Nous doivent 15 MILLIARDS $ d'amendes depuis des années:
Rappelons que le 15 MILLIARDS $ c'est moins de 5 ans de méfaits annuels de 3,8 MILLIARDS $ !
Jun 8, 2012 — Québec a annoncé vendredi qu'il poursuit l'industrie du tabac pour un peu plus de 60 milliards de dollars en raison des coûts de santé
2022- Les géants du tabac demandent un 9e sursis pour terminer leur restructuration financière
Les trois compagnies canadiennes ont obtenu la protection des tribunaux contre leurs créanciers en mars 2019.
Les trois entreprises sont en difficultés financières depuis que la Cour d'appel du Québec les a forcées en 2019 à indemniser à hauteur de quelque 15 milliards de dollars 100 000 victimes du tabagisme dans cette province.
La CAQ est au pouvoir depuis 5 ans de 13,000 morts par année et 3,8 MILLIARDS $ annuels de méfaits !
Depuis 2018 première élection des CAQ:
La criminalisation des 200 000 adultes légaux de18-21 ans et la mise en contact avec les organisations criminelles
nous enlève plus de 20 MILLIONS $ trimestre, 200,000$ par jour non taxés.
En plus de l'augmentation des surdoses mortelles de fentanyl au Québec par la mise en contact des 18-21 ans.
Le cannabis
2021-2022: La SQDC a engrangé un profit net de 75,7 millions $
Ce montant, auquel s’ajoutent diverses taxes perçues sur le cannabis,
a permis à la société de générer 214,7 millions $ pour le gouvernement québécois
et 56,4 millions $ pour le fédéral.
Au Canada
En 2022, les ventes au détail de cannabis se sont chiffrées à plus de 4,5 milliards de dollars canadiens.
* Le droit choisir prendre des risques
Par rapport aux activités de loisirs, la consommation de cannabis n’est pas plus mortelle que les sports de balle ou les jouets, et sa RAM est comparable au risque de décès associé à la cuisine, au bain ou au jardinage. Et pour répondre à l’une des questions « brûlantes » par lesquelles cet article a commencé : respirer de l’air est plus susceptible de vous tuer que d’inhaler de la fumée ou de la vapeur de cannabis. Cela est dû à la pollution de l’air, qui est estimée à être responsable de 36 000 décès au Royaume-Uni chaque année – ce qui donne un TMA d’un décès par respiration d’air pour 2 000 respirateurs d’air (PHE 2019), contre moins d’un sur un million pour l’inhalation de vapeurs de cannabis. Étrange mais vrai !
Au Québec INSPQ
https://www.inspq.qc.ca/publications/2525
Étude des blessures subies au cours de la pratique d’activités récréatives et sportives au Québec en 2015-2016
Lire le document Annexes
L’activité physique apporte son lot de bienfaits sur la santé des gens, mais comporte également des risques de blessures si elle n’est pas pratiquée dans un contexte sécuritaire et de façon progressive. Le but de cette étude est de mesurer l’ampleur des blessures liées à la pratique d’activités récréatives et sportives durant les temps libres. Ces blessures doivent être assez importantes pour nécessiter la consultation d’un professionnel de la santé.
Une vaste enquête menée d’avril 2015 à juillet 2016 auprès d’un échantillon de plus de 9 000 répondants québécois âgés de 6 à 74 ans a permis de brosser un portrait complet de ces blessures dans la population québécoise.
Cette étude permet de suivre l’évolution des blessures dans le temps, mais aussi de planifier des mesures préventives ciblées et de mettre en place des projets de promotion de la sécurité dans le loisir et les sports.
Les principaux constats
Cette étude a permis de constater qu’un peu plus de 15 % des répondants ont rapporté, durant les 12 derniers mois, au moins une blessure qui nécessitait la consultation d’un professionnel de la santé.
Près de 93 % des Québécois âgés de 6 à 74 ans ont mentionné avoir pratiqué au moins une activité récréative ou sportive au cours des 12 mois précédant l’entrevue.
Trois activités sont pratiquées par plus de la moitié de la population totale visée par l’étude : la marche à des fins d’exercice (67 %), la natation – baignade (53 %) et le vélo (50 %).
Plus d’un million de personnes blessées annuellement ont consulté un professionnel de la santé, dont plus de 300 000 personnes pour une blessure jugée sévère. La proportion de blessures sévères représente plus d’une blessure sur quatre (28 %).
Les professionnels de la santé sont principalement sollicités pour traiter les inflammations ligamentaires (50,9 %), les fractures (12,2 %), les claquages musculaires (12,3 %) et les commotions ou autres traumatismes cérébraux (5,8 %).
Les activités jugées plus à risque de blessure impliquent davantage les sports où les contacts physiques sont fréquents (sports de combat, football, hockey sur glace) et ceux de nature acrobatique comme la gymnastique et le cheerleading.
Certaines activités comme la course à pied et le jogging ont connu une forte croissance en 5 ans, cela augmente aussi l’exposition au risque.
Chez les personnes blessées, les limitations d’activités quotidiennes, comme le travail et les études, durent en moyenne 30 jours, avec une durée médiane de 10 jours. Parmi les personnes plus à risque de blessure figurent les hommes, dans l’ensemble, ainsi que les 12 à 17 ans et les 18 à 24 ans, aussi bien chez les hommes que chez les femmes.
Les adultes dont le niveau d’activité physique dépasse l’équivalent énergétique de 60 minutes par jour de marche rapide, sept jours par semaine, ont un taux de blessés deux fois plus élevé que ceux se situant entre 30 et 60 minutes par jour.
Les jeunes dont le niveau d’activité physique dépasse l’équivalent énergétique de 90 minutes par jour de marche rapide, sept jours par semaine, ont un taux de blessés deux fois plus élevé que ceux se situant entre 60 et 90 minutes par jour.
L’importance de la prévention
Il est important de demeurer actif et de faire du sport tout au long de sa vie. On recommande de varier les activités afin de diminuer les risques de blessures et de surentraînement.
Les facteurs de risque sont : l’âge, les sports où les contacts sont autorisés, les activités dont les mouvements sont répétitifs comme la course et le conditionnement physique et le volume de pratique hebdomadaire.
Afin de prévenir les blessures, il importe
D’éviter les excès ou l’augmentation trop rapide du volume (de la charge) d’entraînement;
D’utiliser des programmes d’entraînement bien adaptés à ses capacités personnelles.
Pour en savoir davantage, consulter :
http://www.education.gouv.qc.ca/organismes-de-loisir-et-de-sport/securit...(le lien est externe)
Note(s):
Sur le même sujet : Portrait des hospitalisations attribuables aux traumatismes d’origine récréative et sportive survenues au Québec de 2007 à 2015